Préface. Luxembourg, course de relai pour un nouveau modèle de croissance Conjoncture internationale Luxembourg.

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1 2 SOMMAIRE Préface. Luxembourg, course de relai pour un nouveau modèle de croissance.6 Conjoncture internationale 9 Etats-Unis : #TheGreatestCountryOnEarth Japon : «Le brouillard ne peut se dissiper avec un éventail» Chine : «A qui sait attendre, le temps ouvre ses portes» Royaume-Uni : My goodness, is the Kingdom still united? Zone euro : Reprise térogène? Allemagne : Gipfelstürmer? Belgique : Pierre qui roule France : «Jupiter et les Tonnerres» Luxembourg : félicité économique? Activité économique Marché du travail Démographie société Finances publiques Élections législatives : Cinq questions auxquelles nous souhaiterions pouvoir répondre «Cinq fois oui!» en L économie luxembourgeoise a-t-elle trouvé de nouvelles niches de croissance? Le pays se classe-t-il parmi les «leaders de l innovation» européens? Le «modèle socio-économique» est-il adapté aux enjeux de la croissance démographique? Croissance inclusive : les inégalités ont-elles baissé tant sur le plan social qu économique? La transition écologique «à la luxembourgeoise» est-elle définie et engagée? Une analyse «input output» des finances publiques : que paie-t-on, pour quoi? Que paie-t-on? Les recettes («inputs»).47 Un tour de piste grand-ducal.47 Comparaisons internationales de pressions fiscales : le «jour de libération fiscale» est-il un leurre? Les dépenses («output») : la contrepartie de l «occupation» fiscale 53 Les fonctions régaliennes : la défense et «ordre et sécurité publics» Protection sociale et santé L enseignement Les services généraux Les affaires économiques Le logement et les équipements collectifs Protection de l environnement Loisirs, culture et cultes En guise de conclusion : que faire? 78 Annexe : Dépenses publiques par résident au Luxembourg et dans les quatre «pays avoisinants» 80 3 4 TABLE DES GRAPHIQUES Graphique 1 : Taux d'épargne américain et salaires réels par habitant 12 Graphique 2 : Taux des capacités industrielles de production 12 Graphique 3 : Evolution de l'indice des prix à la consommation japonais (évolution annuelle, %).13 Graphique 4 : Taux de participation au marché du travail japonais (%) 13 Graphique 5 : Taux d'imposition en % du PIB (2015) 14 Graphique 6 : Répartition par secteur de la valeur ajoutée.15 Graphique 7 : Vieillissement de la population chinoise 15 Graphique 8 : Croissance du PIB au Royaume-Uni et en zone euro (%).17 Graphique 9 : Contributions à l inflation britannique en points de pourcentage (variations annuelles).17 Graphique 10 : PIB et investissement dans la zone euro (euros constants, 2007=100) 20 Graphique 11 : Balance des paiements de la zone euro (en % du PIB) 20 Graphique 12 : Taux de chômage des moins de 25 ans (en % de la population active) 20 Graphique 13 : Personnes en situation de sous-emploi dans la zone euro (en % de la population active) 21 Graphique 14 : Inflation annuelle dans la zone euro (%, IPCH) 21 Graphique 15 : Solde budgétaire des Administrations publiques de la zone euro (% du PIB).22 Graphique 16 : Prêts non-performants en Europe 23 Graphique 17 : Part des entreprises industrielles dont l activité est contrainte par une insuffisance de personnel 24 Graphique 18 : Evolution annuelle des salaires en Allemagne (%) 24 Graphique 19 : part des investissements (FBCF) dans le PIB (%) 26 Graphique 20 : Taux de chômage régionaux en Belgique (%) 27 Graphique 21 : Part de marché des 4 premiers exportateurs dans les exportations de la zone euro (intra et extra UE, en %) 28 Graphique 22 : Emploi salarié selon les principaux secteurs (2011=100).28 Graphique 23 : Taux de croissance annuels moyens entre 2013 et 2017 de quelques indicateurs luxembourgeois 31 Graphique 24 : Croissance du PIB luxembourgeois (%).32 Graphique 25 : Evolution annuelle de l'indice des prix à la consommation luxembourgeois (%).32 Graphique 26 : PIB et RNB par habitant (euros constants de 2010) 32 Graphique 27 : Contributions à la balance courante en % du PIB.32 Graphique 28 : Taux de croissance annuel moyen de la valeur ajoutée brute en volume et de l'emploi total entre 2013 et 2017 dans les principales branches d'activités (%).33 Graphique 29 : Croissance annuelle de l'emploi total (%).35 Graphique 30 : Croissance annuelle de l'emploi marchand et non-marchand.35 Graphique 31 : Demandeurs d'emploi inscrits à l'adem en 2013 et 2017 selon différentes catégories 35 Graphique 32 : Evolution du solde migratoire.36 Graphique 33 : Evolution annuelle moyenne du nombre de salariés selon la résidence et la nationalité entre 2014 et Graphique 34 : Taux de croissance annuel moyen du revenu disponible réel médian des ménages.37 Graphique 35 : Taux de risque de pauvreté selon différentes catégories de population (%, seuil à 60% du revenu médian) 37 Graphique 36 : Autorisations et livraisons de logements 37 Graphique 37 : Indice des prix des logements neufs et anciens (trimestriel) 37 Graphique 38 : Solde budgétaire public (% du PIB).39 Graphique 39 : Dette publique (% du PIB) 39 Graphique 40 : Investissements publics 39 Graphique 41 : Recettes publiques.39 Graphique 42 : Ventilation des impôts et cotisations des Administrations publiques (en % du total).48 Graphique 43 : Evolution de la pression fiscale «classique» (Recettes fiscales et cotisations sociales, en % du PIB) 49 Graphique 44 : Dépenses publiques un ratio alternatif pour le Luxembourg (En % du PIB ou du RNB ; année 2015) 56 Graphique 45 : Dépenses «régaliennes» au Luxembourg et dans le 4 pays avoisinants (en millions d euros) 57 Graphique 46 : Ventilation des dépenses de protection sociale et santé (en euros par habitant, en PPA).58 Graphique 47 : Composition des dépenses de la sécurité sociale selon l IGSS et la CNS (en %; 2015).59 Graphique 48 : Ventilation des dépenses de l enseignement (euros par habitant, en PPA) 61 Graphique 49 : Dépenses par tête dans l enseignement (en euros PPA par tête) et scores PISA.62 Graphique 50 : Ventilation des dépenses des services généraux (euros par habitant, en PPA) 65 Graphique 51 : Lien entre les dépenses hors intérêts par habitant en 2015 (euros par habitant et par an) et la population (millions de résidents)..67 Graphique 52 : Dépenses par tête en euros (PPA ; 2015) 68 Graphique 53 : Ventilation des dépenses de l activité «Affaires économiques» (euros par habitant, en PPA) 69 Graphique 54 : Dépenses de la sécurité sociale : part des non-résidents en 2015 (pourcentages).71 Graphique 55 : Ventilation des dépenses de l activité «logement» (euros par habitant, en PPA) 74 Graphique 56 : Dépenses de protection de l environnement (en euros par habitant (PPA)) 75 Graphique 57 : Dépenses de loisirs, culture et cultes (en euros par habitant (PPA)) 76 Graphique 58 : Comparaison aux 4 pays avoisinants des dépenses de «Loisirs, culture et cultes» (en euros par habitant (PPA)) 76 5 PREFACE. LUXEMBOURG, COURSE DE RELAI POUR UN NOUVEAU MODELE DE CROISSANCE Chères lectrices, chers lecteurs, Vous tenez entre vos mains (ou bien votre écran le fait pour vous) le cinquième avis annuel d IDEA. Il y a cinq ans, dans son premier avis annuel, IDEA mettait en avant dix chantiers pour un point de croissance en plus. En 2018, à l approche du premier scrutin législatif, scruté par IDEA, le discours semble s être pour le moins transformé. La croissance en plus, est-elle encore la bienvenue? Il est relativement étonnant que, quand le moteur de la croissance tousse (tout en ne calant pas) comme il l a fait lors de la précédente législature (croissance moyenne de 1,2%), on ne souhaite qu une chose : le retour de la croissance, l expansion économique tant prisée et nécessaire pour financer notre train de vie, notre Etat-providence, pour endiguer la progression du chômage et de la dette publique, et j en passe. Maintenant, que la croissance est là (3,5% de croissance moyenne pendant cette législature) - même si le STATEC vient de la tacler sérieusement lors de sa récente révision des comptes nationaux en estimant même que «sur la fin de 2017, la croissance n'a pas été au rendez-vous», on remet soit en question sa nature, soit, pour d aucuns, son existence même. Nous semblons tous avoir la mémoire courte et peut-être faut-il avoir une relation plus décomplexée avec cette fameuse «croissance» La croissance, on l a lu et entendu au moins 100 fois, n est pas une fin en soi. Répétons-le donc pour une 101e fois. C est le moteur de nos ambitions, elle rend possible «de faire des choses» et ne devrait pas «soustraire des choses». Son acceptation par le grand public passe par la cohésion sociale et l amélioration des conditions de vie pour tous. Le vrai débat à avoir n est pas tant l antagonisme entre croissance et décroissance. Le débat qui fait avancer notre pays est effectivement celui d une croissance plus durable, plus équitable, plus intensive ou plus qualitative. Réussir le découplage entre la croissance économique et la consommation linéaire et extensive de ressources en tout genre est l équation à résoudre ; équation pour laquelle a été élevé un piédestal intellectuel plus profond et plus cohérent, dans le sillage notamment de l étude stratégique sur la «Troisième Révolution Industrielle» (TIR), qui fait suite à un grand nombre d études prospectives initiées auparavant par la société civile. Cette étude a montré que le Luxembourg dispose déjà d énormément de ressources, de bonnes idées, de moyens, de femmes et d hommes créatifs et que «tout ce qui reste à faire» (entre guillemets, car ce n est de toute évidence pas une mince affaire) est d aller de l avant, de sensibiliser, de collaborer entre secteurs public et privé (et, aussi, on l oublie toujours : à l intérieur de ces secteurs), de déployer, de mettre en œuvre, de façonner. Une croissance plus équilibrée est celle qui résulte d un effort commun, intégral. Dans le présent avis annuel, IDEA passe en revue la conjoncture internationale, puis propose une analyse approfondie de la situation luxembourgeoise. Elle donne un aperçu succinct des principales réformes menées par la coalition DP/LSAP/Gréng et mène par la suite un exercice prospectif en posant «cinq questions auxquelles nous souhaiterions pourvoir répondre «cinq fois oui» en 2023». Vous pourrez compter sur IDEA pour faire le suivi de cette «liste de vœux», qui peut également se lire comme une boussole de l action du prochain gouvernement car on parlera de niches de croissance (durables s il vous plaît), d innovation, d infrastructures pour accompagner l évolution démographique, de croissance inclusive et de transition écologique. Vous retrouverez dans ces cinq concepts non seulement les trois dimensions du développement durable, mais aussi des jalons de réponse à des défis luxo-luxembourgeois comme la mobilité et logement, le tout «sous contrainte d innovation» car c est celle-ci - couplée à notre attractivité territoriale et aux compétences, connaissances, motivations et aptitudes de nos entrepreneurs, 6 fonctionnaires, salariés, résidents et frontaliers, nationaux et étrangers qui rendra possible cette croissance équilibrée que nous appelons de nos vœux. L attitude entrepreneuriale et la force d innovation ne sont pas le monopole des entreprises, loin s en faut. Un Etat entrepreneurial, connecté, productif et serviable (l on notera que le terme anglo-saxon de «civil servant» capte mieux cette idée que son homologue français, le «fonctionnaire») est au cœur de choix publics avisés et de priorisations intelligentes au niveau des politiques publiques. Ce n est qu en se rendant à l évidence que le(s) monde(s) des entreprises, les citoyens et l Etat évoluent collectivement dans une communauté de destin, que l un dépend de l autre et que l un ne peut pas sans l autre que l on pourra arriver à une croissance qualitative et inclusive. L Etat, tout comme la croissance, n est pas une fin en soi. L Etat «pèse» l équivalent de 38% du PIB mais en contrepartie, il organise, il construit, il soigne, il enseigne, il embauche, il maintient l ordre et protège, il légifère, il soutient, il encourage, il décourage. IDEA souhaite ouvrir le débat du rôle de l Etat dans le Luxembourg d aujourd hui et de demain en présentant un état de lieux sur la question de savoir «que paie-t-on» et «pourquoi». Cette analyse dite «input/output» des finances publiques compte introduire un sujet primordial, et non l épuiser. En «débroussaillant» les recettes publiques et en «désagrégeant» les dépenses en grands champs politiques, le tout avec une comparaison internationale systématique, il est possible de fournir une première grille de lecture des «euros qui rentrent» et des «euros qui sortent» par grandes fonctions gouvernementales. Une telle façon, plus stratégique, de concevoir les finances publiques contribuera à alimenter, nous l espérons, un grand débat sur l articulation des priorités de l intervention de l Etat et sur le rôle éventuel d un Etat 4.0. IDEA est partie du constat que, justement, le budget de l Etat, fort de ses milliers d articles isolés, présentés dans une logique administrative et quelque peu «silotée», est certes un instrument indispensable (qui liste toutes les recettes et toutes les dépenses individuelles), mais pas per se un instrument de pilotage qui incite le débat stratégique. Si les défis du 21e siècle sont, par exemple, la digitalisation, la transition écologique ou encore la formation ou l inclusion sociale et si la logique TIR postule la convergence de trois technologies à l intérieur d une plateforme communément appelée «l internet des objets» - l énergie renouvelable, la mobilité intelligente et la communication instantanée - alors comment l Etat s organise-t-il en interne autour de ces priorités, comment priorise-t-il son action pour «make it happen» et quelles retombées concrètes livre-t-il suite à la mise en œuvre de ses politiques publiques? Un tel fil rouge - de la vision à la fixation d objectifs et à la définition de politiques concrètes, suivis de l allocation de ressources (moyens humains, financiers, etc.) ; suivis à leur tour par la mesure des impacts à partir d indicateurs précis n est-ce pas cela la vraie révolution copernicienne? Avec le débat sur la croissance qualitative et la vision stratégique de la «Troisième Révolution Industrielle» le Luxembourg dispose d une boussole. Il a son cap. Ce qui reste à modifier profondément, c est le passage d une optique de moyens (des souhaits de dépenses sont rencontrés par des milliers de crédits budgétaires isolés) à une optique d objectifs et de résultats (des moyens sont combinés pour arriver à une fin). L analyse des grandes fonctions de l Etat dans l analyse input/output proposée dans cet avis peut être un point de départ à un tel changement de paradigme. L Etat dans son ensemble doit entrer dans l ère rifkinienne et par cette occasion aussi encourager les entreprises les plus récalcitrantes à oser ce pas. Marc Wagener Directeur de la Fondation IDEA a.s.b.l. 7 8 CONJONCTURE INTERNATIONALE Une reprise confortablement installée L activité économique mondiale se caractérise par une reprise désormais bien installée et plutôt généralisée, une inflation qui reprend lentement, un commerce mondial en hausse et une situation de l emploi qui s améliore. Les prévisions pour 2018 des principales institutions internationales laissent augurer une croissance appréciable (entre 3,7% et 3,9% de croissance), bien qu inférieure aux niveaux d avant crise. Ces prévisions, comme à l accoutumée, sont nuancées par une série de risques et points de vigilance : le fonctionnement du commerce international (relents protectionnistes), la montée des inégalités, les conditions du retour de l inflation, la résilience des économies dans un contexte d endettement élevé, les évolutions démographiques, etc. Principales prévisions de croissance (en %) Monde Zone euro Economies avancées Emergents OCDE FMI Commission européenne ,7 3,9 3, ,6 3,9 3, ,1 2,2 2, , , , , Taux de croissance annuel du PIB (%) Economies avancées Economies émergentes Monde 4,6 3,6 2,2 Source : FMI En premier lieu, l inflation, restée très faible en 2015 et 2016 dans les pays avancés, reprend progressivement. Vieillissement de la population, recours plus modéré à la politique budgétaire, déploiement des technologies du numérique, relative modération salariale, baisse du coût de production des énergies fossiles, les causes de cette reprise poussive des prix, en dépit de politiques monétaires très accommodantes, peuvent être nombreuses. En revanche, les prix des actifs boursiers et immobiliers ont sensiblement progressé dans la plupart des pays sur la période récente, qui a même vu ses premières bulles «crypto-monétaires» éclater. Les banques centrales restent à l affût. La relance budgétaire américaine pourrait faire évoluer le «policy mix» mondial, car, intervenant dans un «haut de cycle», elle serait à même d accélérer la dynamique inflationniste. De plus, le marché du travail de la plupart des pays avancés est marqué par une baisse du chômage et une hausse des créations d emploi, mais aussi par des disparités fortes avec des tensions d offre dans certains pays et / ou secteurs (inadéquation des compétences, faible mobilité géographique des actifs, notamment en Europe). Il n en reste pas moins que la question du sous-emploi demeure, pouvant contribuer à la relative modération salariale encore observée. La zone euro n échappe pas (plus?) à la dynamique d expansion économique, une performance bienvenue pour adresser ses principaux défis : d importantes disparités territoriales, l accumulation des retards en matière d investissements et la nécessité d approfondir l Union Economique et Monétaire afin de contrecarrer tout biais macroéconomique pro-cyclique au sein de la zone euro. 9 «Reprise bien avancée» ou «réelle phase d expansion», la question est désormais de savoir à quel moment le «pic» conjoncturel sera atteint et quand se matérialisera la prochaine poussée d inflation, le resserrement des politiques monétaire et ses conséquences sur l économie réelle. Nouvelles donnes Derrière ce moment conjoncturel se dessinent également quelques grandes tendances, mutations et éventuellement risques qui pourraient changer la «donne» et planter un nouveau décor dans lequel chacun devra trouver sa place. Aperçu non exhaustif : - Le rôle de la démographie avec d une part un vieillissement qui devrait s intensifier dans certains pays avancés, comme émergents (Chine, Brésil, ) et, d autre part, une forte croissance dans d autres zones du monde, souvent moins développées et / ou émergentes (adolescentes?) ; - Les mutations du travail et leur ampleur (plateformes, travail indépendant, complémentarité avec les intelligences artificielles) vont amener avec elles de nouveaux besoins de régulation, de mécanismes d assurances sociales et de formation ; - L évolution des inégalités entre les entreprises proches de la frontière technologique, notamment dans le numérique, et les autres et l impact de ces écarts sur les salariés, les pays, les territoires, les éventuelles tensions géopolitiques (accès aux nouvelles ressources stratégiques), les stratégies industrielles, les nouvelles règlementations, la protection et la sécurité des données, etc. ; - La montée en gamme de l économie chinoise (principalement, mais pas seulement) son impact sur les chaînes de valeurs et le commerce mondial, les prix (exportation d inflation?), les efforts de recherche et d innovation, les investissements internationaux, etc. ; - La transition vers une économie décarbonée qui pourrait accélérer la course à l innovation énergétique et à des évolutions dans plusieurs domaines (mobilité, aménagement, fiscalité, finance, etc.) ; - L impact à moyen et long terme des technologies émergentes (intelligence artificielle, énergies renouvelables, espace, crypto monnaies/blockchain, nouveaux modes de transport, «Homme augmenté», nanotechnologies, robotique, etc.) sur l ensemble de ces points, et bien au-delà! 10 Etats-Unis : #TheGreatestCountryOnEarth Les Etats-Unis sont sur un cycle haut de croissance. Le PIB a pro
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