Préambule. A g r i c u lt u r e. La protection contre les maladies et ravageurs en viticulture biologique. F i c h e s t h e m a t i q u e s

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A g r i c u lt u r e biologique F i c h e s t h e m a t i q u e s La protection contre les maladies et ravageurs en viticulture biologique Préambule Ce document a été réalisé à partir de l observation

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A g r i c u lt u r e biologique F i c h e s t h e m a t i q u e s La protection contre les maladies et ravageurs en viticulture biologique Préambule Ce document a été réalisé à partir de l observation et de l analyse de cas concrets et/ou via une travail de recherche bibliographique. Il a été construit avec la collaboration de techniciens des chambres d agriculture et de divers partenaires, en fonction des besoins et du contexte. Il a fait l objet d une validation par des techniciens spécialisés et/ou des agriculteurs pour constituer un outil d aide à la décision le plus fiable possible. Il doit cependant être considéré avec précautions, car la réalité qu il décrit ne peut s appliquer à toutes les exploitations agricoles existantes : une mise en perspective du document avec le contexte dans lequel il est utilisé est indispensable. Ce document n est pas figé, il est amené à évoluer au fur et à mesure de l évolution des connaissances et des situations : n hésitez pas à faire remonter aux auteurs vos éventuelles remarques. Acariens rouges (Panonychus ulmi) & jaunes (Eotetranichus carpini, Tetranychus urticae) Ces 3 acariens cohabitent dans les vignes. Il peut y avoir de 4 à 9 générations et chaque cycle (œuf, larve, nymphe et enfin adulte) dure de 3 semaines au printemps à 10 jours en été. Les oeufs de P. ulmi passent l hiver sous l écorce, à la base des sarments et des bourgeons, tandis que chez E. carpini ce sont les femelles qui hivernent sous l écorce. Les femelles de T. urticae hivernent à la base des ceps ou dans le sol. Débourrement Début floraison La stratégie consiste à créer un environnement favorable à l installation des auxiliaires par l aménagement des parcelles. Les typhlodromes et les punaises de type Orius sp. sont de grands prédateurs de ces ravageurs. Leur présence est généralement suffisante pour réguler les populations d acariens nuisibles. Cependant, dans le cas de parcelles à problème important des lâchers inoculatifs peuvent être réalisés. L utilisation de certains insecticides (pyrèthres naturelles) peut avoir un effet dépressif sur les auxiliaires. Ces acariens nuisibles sont présents naturellement dans le vignoble. En début de saison ils sont concentrés sur la végétation peu abondante, puis se retrouvent vite dilués lors de la pousse des feuilles et des rameaux. Si les populations sont trop nombreuses, et lors d une pousse végétative ralentie par un printemps froid, ces ravageurs peuvent provoquer des nécroses et un blocage de la croissance des rameaux. Acariose et érinose (phytoptes) Les attaques sont dues à deux minuscules acariens, visibles uniquement à fort grossissement (x 50), qui piquent les rameaux et les feuilles lors du débourrement. Débourrement Début floraison Acariose (Calepitrimerus vitis) Les attaques de printemps sont très localisées et se manifestent par des blocages de la croissance des jeunes pousses et des feuilles déformées. Une intervention n est à envisager que sur les parcelles fortement atteintes l année précédente. Une application de soufre entre les stades bourgeon dans le coton «stade 03» et pointe verte de la pousse visible «stade 05» suffit généralement à enrayer son développement. Le soufre mouillable est utilisable à 2 kg/hl de bouillie en pulvérisation en jet projeté (sans flux d air). La réintroduction de typhlodromes (auxiliaires) est une mesure complémentaire dans les cas les plus graves et lorsqu un comptage à mis en évidence une population extrêmement basse. Erinose (Colomerus vitis) Les symptômes sont très rarement préjudiciables. Les effets secondaires du soufre appliqué durant la campagne pour lutter contre l oïdium seront suffisants pour maîtriser ce phytopte. En cas de très forte présence d érinose l année précédente, une application précoce de soufre entre les stades bourgeon dans le coton «stade 03» et pointe verte de la pousse visible «stade 05» peut être effectuée et suffit généralement à enrayer son développement. Le soufre mouillable est utilisable à 2 kg/hl de bouillie en pulvérisation en jet projeté (sans flux d air). Acariose : piqûres sur feuille Acariose sur jeunes pousses 2 Black rot (Guignarda bidwellii) Avant débourrement Repos végétatif Diminuer l inoculum par la prophylaxie. C est le seul moyen de lutte utilisable en viticulture biologique. Elle consiste à supprimer les organes touchés (grains momifiés, rameaux, vrilles), source de l inoculum de la maladie. Ils doivent être supprimés lors de la taille et brûlés. Un labour de printemps favorise l enfouissement des grains tombés au sol durant l hiver. Dans les vignes où la maladie pose problème, éviter l enherbement et brûler les sarments. Débourrement - Début floraison champignon responsable du black rot sont 300 fois plus résistantes au cuivre que celles du mildiou : la protection cuprique contre le mildiou ne limitera que partiellement l évolution de la maladie. A ce jour, aucun essai ne prouve l efficacité supposée d un apport de manganèse pour lutter contre les attaques de Black rot. En conséquence, une stratégie s appuyant uniquement sur ces produits (qui sont des engrais foliaires) peut mettre en péril la récolte en cas de forte pression Fermeture de la grappe Véraison La protection contre le mildiou ne limite que partiellement l évolution du black-rot Aucune substance active du règlement européen n est autorisée contre cette maladie. Les spores du Black rot sur baies Black rot sur feuille Cicadelle Verte (Empoasca vitis) Aussi appelée cicadelle des grillures, cette espèce de cicadelle passe l hiver sous forme adulte sur des plantes hôtes à l extérieur du vignoble. Elle migre sur la vigne au printemps et développe 3 générations durant la saison. La 1re génération apparaît au mois de mai, mais n occasionne pas de dégâts. Les symptômes de décoloration de la bordure des feuilles (grillures) apparaissent après fermeture de la grappe (stade 33) et sont dus aux piqûres des insectes de la 2é génération, puis de la 3é génération au mois d août. Floraison fermeture de la grappe Aucune substance active n est autorisée pour cet usage, ni inscrite au cahier des charges européen. La régulation naturelle par la faune auxiliaire permet de maintenir un effectif de population à un niveau n occasionnant pas de dégâts. De plus, la population en 1re génération est rarement importante au point d occasionner des dégâts. Fermeture de la grappe véraison La régulation par la faune auxiliaire demeure le seul moyen de maîtriser des populations de cicadelle verte (2é et 3é génération) et est souvent suffisante en ce qui concerne ce ravageur secondaire. Il faut pour cela maintenir une diversité végétale autour de la parcelle (haies, talus ) de façon à offrir le gîte et le couvert aux auxiliaires généralistes et spécialisés comme les micro-hyménoptères de la famille des Mymaridae. La pénétration de cette faune auxiliaire dans le vignoble est facilitée par la présence d une strate herbacée, avec si possible des plantes à fleurs, source de pollen et de nectar. 3 Escargots Débourrement Début floraison le phosphate ferrique est la seule substance active autorisée en agriculture biologique (mais d un coût élevé : 200 /ha). Excoriose (Phomopsis viticola) Ce champignon colonise les jeunes pousses au printemps par son mycélium déjà présent dans les bourgeons qui avortent ou donnent des rameaux se développant difficilement. Ou par les pycnides présents sur les coursons contaminés l année précédente. Ces pycnides libèrent des spores par temps humide, puis les pluies permettront leur dissémination sur les pousses situées à proximité immédiate. La période de sensibilité est donc très courte (entre les stades 06 et 09). naissants et d encadrer en totalité la sortie des feuilles. Le 1er traitement est à positionner quand 50% des bourgeons sont au stade 06 («éclatement du bourgeon» avec du soufre mouillable à 1.25 l/hl. Le 2ème traitement intervient quand 50% des bourgeons sont au stade 09 («2-3 feuilles étalées») soit environ 8 jours plus tard. Avant débourrement Repos végétatif Contrôler la présence de la maladie pour décider d un traitement ou non au printemps. Si possible, privilégier les sarments sains lors de la taille. Excoriose à la base du sarment en hiver Débourrement début floraison Stratégie à 2 traitements : à positionner avant les pluies. Ce type de stratégie permet de protéger tous les rameaux Jaunisses de la vigne : flavescence dorée et bois noir Elles sont dues à des phytoplasmes (voisins des bactéries) se développant dans les cellules de la plante infectées et véhiculés par des insectes qui transmettent la maladie. La flavescence dorée est transmise par la cicadelle Scaphoïdeus titanus, insecte strictement inféodé à la vigne. Les œufs passent l hiver dans les anfractuosités de l écorce, les éclosions ont lieues début mai, puis après 5 stades larvaires, les adultes apparaissent début juillet et persistent jusqu en septembre. Le bois noir est transmis par Hyalestes obsoletus, insecte habitant sur de nombreuses autres plantes (orties, liserons, passerages, ). Les larves passent l hiver dans le sol, émergent au printemps et après 5 stades larvaires donnent naissance aux adultes. La contamination se fait donc par piqûres sur la vigne en place d insectes infectés, mais également par du matériel végétal (greffons et/ou porte-greffes) infecté. Avant débourrement Repos végétatif Contrôler la présence de la maladie pour décider d un traitement ou non au printemps. Si possible, privilégier les sarments sains lors de la taille. Débourrement début floraison L épamprage est une technique culturale qui permet de diminuer les populations de larves d environ 30 % dans les parcelles à forte population. Il s agit d une mesure complémentaire aux traitements insecticides décrits ciaprès. 4 Floraison fermeture de la grappe En raison de son caractère explosif et dévastateur, cette maladie fait l objet d une lutte obligatoire et réglementée : - déclaration de la présence de ceps atteints - arrachage et destruction des ceps contaminés dans les zones de lutte obligatoire - traitements obligatoires (de 1 à 3 selon l arrêté préfectoral) dans les zones de lutte - 3 traitements obligatoires dans toutes les pépinières et vignes-mères de greffons et de porte-greffes spécialité commerciale (niveau d efficacité, rapidité d action, périodes d intervention ), contrairement à la roténone, est compatible avec les exigences des arrêtés préfectoraux (cf. tableau et figure ci-dessous). Le Pyrévert est autorisé depuis Larve de cicadelle vectrice de la flavescence dorée La roténone n étant plus utilisable depuis le 31 octobre 2011, une seule substance active est autorisée pour lutter contre la cicadelle de la flavescence dorée : le pyrèthre naturel. La seule spécialité commerciale autorisée est le Pyrévert. Le comportement de cette Pyrèthre Roténone Action choc Oui Non Possibilité de traiter de jour Oui 2? Niveau d efficacité Moyen à très bon (40 à 95%) Nul à bon (0 à 70%) Efficacité sur les cicadelles adultes Oui Non Possibilité de mélange avec : - cuivre et soufre - Bacillus thuringiensis Déconseillé Possible 3?? Toxicité sur : - Typhlodromes - abeilles Effet cumulatif des traitements Période de traitement Oui, mais effet peu durable, Oui, mais effet peu durable. En présence d abeilles, respecter la mention portée sur l étiquette du produit Oui sur les cicadelles, mais aussi sur la faune auxiliaire Sur faible population de cicadelles Aux dates de traitement obligatoires : a T1 : 1 mois après l apparition des premières larves ( mi-juin) a T2 : 2 semaines après le T1 a T3 : au moment du pic de présence des adultes ( début août) Sur forte population de cicadelles Par rapport au programme précédent (T1, T2, T3), prévoir un traitement supplémentaire sur jeunes larves, quelques jours avant le T1?? Partiel Anticiper par rapport à la période de 1 er traitement obligatoire 1 Ces caractéristiques sont données à titre informatif. Se reporter aux mentions portées sur l étiquette de la spécialité commerciale utilisée pour mettre en œuvre les spécialités commerciales dans les meilleures conditions préconisées par la firme. 2 Respecter les Bonnes Pratiques Phytosanitaires. 3 Sous réserve que les mentions portées sur les étiquettes des spécialités commerciales le permettent. Source : AIVB-LR 5 Les vignerons ayant un foyer de flavescence dorée sur leur exploitation (ou sur une exploitation voisine) peuvent demander à l organisme certificateur une dérogation exceptionnelle pour l emploi d un insecticide de synthèse. Le vigneron perd sa certification AB sur les seules parcelles où ces applications sont réalisées. Lorsqu il n utilise plus d insecticide de synthèse, la durée pour retrouver la mention AB sur ces parcelles est soumise à l interprétation de l organisme certificateur (peut varier de 1 à 3 ans). Cette mesure vise à sauvegarder le patrimoine végétal en situation explosive de la maladie. Les huiles blanches (appliquées sur les œufs en hiver) suivies d un soufre mouillable (au début des éclosions des œufs) présentent une efficacité de 50 à 70 % sur des populations larvaires à venir quand ils sont réalisés successivement et uniquement sur des parcelles à très forte population Véraison récolte Des applications d huiles blanche sont possibles en hiver (voir paragraphe floraison fermeture de la grappe) pour diminuer les populations de cicadelles de la flavescence dorée. Le brûlage des bois de taille de plus de 2 ans peut permettre de diminuer les populations dans certains cas (voir également paragraphe précédent). En cas de bois noir uniquement, un travail du sol peut être effectué à l automne afin de mettre à découvert et d exposer au froid les larves de Hyalestes obsoletus qui s enterrent et donneront des adultes au printemps suivant. Ce travail du sol permet également d éliminer liseron, orties, etc, principales plantes hôtes de l insecte vecteur. Pour les plantations, privilégier les plants traités à l eau chaude. Le procédé de traitement (45 minutes à 50 C) permet de détruire les phytoplasmes tout en préservant l integrité du matériel végétal. C est la période d observation des symptômes. Il faut repérer les ceps atteint et les marquer en vue de leur destruction. En cas de doute, une analyse en laboratoire peut être effectuées sur un échantillon de feuilles. Renseignez vous auprès de votre technicien. Avant Débourrement - Repos Végétatif C est le moment d éliminer les ceps atteints repérés en fin d été (y compris racines et repousses du porte-greffe). Flavescence dorée : symptômes sur feuilles Mildiou (Plasmopara viticola) Débourrement - Début floraison Le 1er traitement La protection du vignoble en viticulture biologique ne trouve une réelle efficacité qu en respectant scrupuleusement des méthodes prophylactiques rigoureuses, ainsi qu une qualité de pulvérisation optimale. Les principales mesures prophylactiques a respecter : - éviter ou réduire les zones de mouillères (drainage, etc ) - raisonner la fertilisation (plus la vigueur est importante plus le risque augmente) - limiter l entassement du feuillage et favoriser l aération des ceps (taille, épamprage du pied et du cœur de la souche, éclaircissage, effeuillage, ) - effectuer un bon relevage des fils en fonction de la croissance de la végétation afin qu aucun rameaux ne se couchent vers le sol - éviter les rognages excessifs qui favorisent le départ des entre-cœurs (entassement de végétation) - éviter le travail du sol en période de risque. Il favorise les premières contaminations et il y a un risque de ne pas pouvoir ré-entrer dans la parcelle selon le type de sol - pour les vignes enherbées, maintenir un couvert herbacé bas Le raisonnement du déclenchement du 1er traitement cuprique (uniquement le 1er, car les traitements suivants devront se faire avant tout épisode pluvieux) est identique à la stratégie décrite sur le schéma ci-dessous. Le choix de la dose de cuivre doit être fonction de la sensibilité de la parcelle, de sa vigueur et de la pression du mildiou : - parcelle peu à moyennement sensible et/ou pression faible : les doses de cuivre peuvent être comprises entre 600 et 800 g de cuivre métal/ha*, - parcelle sensible et/ou pression forte : les doses de cuivre doivent être maintenues entre 800 et 1000 g de cuivre métal/ha*. 6 Détermination de la date du 1er traitement mildiou Contaminations primaires Incubation* jours Foyers primaires Contaminations secondaires Incubation* 4-12 jours Repiquages Incubation* 4-12 jours Début de la protection Risque faible en sortie d hiver Risque moyen en sortie d hiver Risque fort en sortie d hiver Trop tôt trop tôt bon trop tôt bon dernier délais bon au plus tard trop tard Renouvellement des traitements Compte tenu du mode d action strictement préventif du cuivre, il est important de positionner tout traitement avant une pluie contaminatrice. - Lessivage : renouveler après mm de pluie si la dose précédemment appliquée 600g Cu métal/ha. Renouveler après 15 mm si la dose 600g Cu métal/ha. Attention : des périodes d humectation prolongées des feuilles (brumes, rosées ) peuvent avoir le même effet que des pluies. Elles peuvent être responsables de contaminations importantes même en l absence de précipitation. Ces phénomènes doivent être bien pris en compte dans la stratégie de renouvellement des traitements cupriques. - Renouveler après une croissance de 20 cm afin de protéger les organes nouvellement formés. - Renouveler avant tout épisode orageux et pluvieux de longue durée annoncé. Si les épisodes pluvieux s enchaînent (exemple : fin mai 2008), les traitements peuvent être très rapprochés (fréquence inférieure à 8 jours). L exploitation de la moindre fenêtre de traitement peut être décisive. La portance du sol est alors déterminante dans la réussite du programme de protection : éviter de travailler le sol avant un épisode pluvieux, prévoir des rangs de traitement enherbés dans les parcelles sensibles. Remarque : bien prendre en compte les limites autorisées par la réglementation européenne dans la gestion des doses de cuivre métal à l hectare (voir à la fin du paragraphe «mildiou»). Les différentes formes de cuivre Les essais menés sur le sujet n ont pas mis en évidence de différences significatives d efficacité entre les différentes formes de cuivre. Cependant il convient de préférer des formulations à base d hydroxyde, de sulfate de cuivre ou d oxyde cuivreux dont les doses autorisées sont inférieures à 1 600g Cu métal/ha (BB Rsr Disperss, Champ DP, Champ Flo, Funguran OH et 300 SC, Héliocuivre, Kocide 2000, Nordox 75 WG ) Les spécialités commerciales classées dans la catégorie des engrais foliaires (à base de plantes, de poudre de roche ou d oligo-éléments) et les argiles n ont pas d autorisation pour un usage phytosanitaire. Elles n ont pas apporté la preuve de leur efficacité en cas de forte pression de mildiou. Les oligo-éléments et minéraux qu elles contiennent peuvent être bons pour l équilibre de la plante, mais ces apports ne doivent pas se faire sans besoin avéré (par analyses du végétal notamment) car il peut y avoir risque de toxicité et/ou de déséquilibre. Ils majorent par ailleurs le coût du traitement. Il convient donc de les utiliser à bon escient. * attention : il s agit de doses en pleine végétation. Les adapter en fonction du volume de végétation. Certaines spécialités (Chamflo ampli, Kocide opti, Copernico, Cuproxat, ) sont autorisées à des doses inférieures à 800g de Cu métal/ha. Il est interdit d utiliser toute spécialité commerciale à des doses supérieures à leurs doses d utilisation, respectez les mentions portées sur l étiquette. 7 Floraison-Fermeture de la grappe En cas de pression du mildiou, le renouvellement des traitements cupriques est envisagé à partir du moment où la vigne n est plus suffisamment protégée par le précédent traitement : - après une croissance de plus de 20 cm, - après une pluie ou une série de pluies lessivantes (audelà de mm de pluie si la dose 600g Cu métal/ ha, et au-delà 15 mm si la dose 600g Cu mé
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