MALI. Notes de Politique sur la Croissance (ébauche pour discussion) May 31, PREM 3 Africa Region. Document of the World Bank

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MALI Notes de Politique sur la Croissance (ébauche pour discussion) May 31, 2011 PREM 3 Africa Region Document of the World Bank Préambule Ce document rassemble cinq Notes de Politique sur la Croissance

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MALI Notes de Politique sur la Croissance (ébauche pour discussion) May 31, 2011 PREM 3 Africa Region Document of the World Bank Préambule Ce document rassemble cinq Notes de Politique sur la Croissance au Mali, dont l objet est de contribuer à alimenter la réflexion et le débat sur les questions de la croissance économique du pays, entre tous les acteurs du développement au Mali, acteurs nationaux et internationaux, publics ou privés, mais non pas, limitativement, un débat entre les décideurs économiques Maliens et l équipe de la Banque mondiale. L équipe a voulu rassembler dans une série de notes raisonnablement courtes ses vues et analyses sur les questions de croissance au Mali, sous l angle des opportunités et contraintes, et, comme on le verra, sur le rôle central de l agriculture qu elle voit jouer dans l avenir économique du pays pour au moins les deux décennies à venir, étant donné les avantages comparatifs du pays, et ses développements démographiques projetés. Les cinq Notes ont été conçues pour être présentées de manière indépendante et à des publics divers, avec en conséquence certaines duplications de contenu, et un contenu technique variable. Etant à la fois des ébauches, et un outil de discussion, ces Notes se veulent contribuer au début d un processus au terme duquel leur contenu, leurs conclusions et leur emphase pourra changer, possiblement de manière significative. Les premiers drafts de ces Notes sont le produit d un travail d une équipe de la Banque mondiale, comprenant Christina Wood, Georgiana Pop, Cheikh Diop, Peter White, Maiko Miyake, Christophe Ravry, Emilio Sacerdoti et Alain D Hoore. TABLE DES MATIERES SYNTHÈSE... V 1. NOTE N 1 CROISSANCE AU MALI : LEÇONS DU PASSE...1 A. Le contexte... 1 B. Rétrospective sur la croissance du Mali... 3 C. Contributions des secteurs à la croissance globale... 6 D. Les gains de productivité comme source de la croissance passée... 8 E. Comptabilité de la croissance du PIB et de la productivité F. Défis pour les perspectives de croissance du Mali NOTE N 2 LIENS SECTORIELS ET MACROECONOMIQUES A. Les défis de la diversification au Mali B. Profil de l agriculture productive Ŕ liens avec les autres secteurs C. Conclusions NOTE N 3 LES CONTRAINTES DU SECTEUR AGRICOLE...3 A. Évolution récente de la production agricole et contraintes essentielles... 3 B. Analyse des grandes contraintes... 8 C. Les problèmes de productivité... 9 D. Gestion de la chaîne de l offre et accès aux marchés E. Insuffisance du cadre institutionnel et incitatif NOTE N 4 - L AGRO-INDUSTRIE A. Contexte B. Les grandes questions : opportunités et contraintes C. Recommandations NOTE N 5 LES DEPENSES PUBLIQUES DU SECTEUR RURAL A. Objectifs de croissance et contraintes budgétaires B. Cadre budgétaire à moyen terme C. Crédits budgétaires, crédits exécutés et structure des dépenses D. Le Plan d investissement public (PIP) et le CDMT E. Le financement des Chambres régionales d Agriculture F. Vers une démarche sectorielle et le PNISA ANNEXE A 5 : CROISSANCE DU SECTEUR RURAL ET DEPENSES A MOYEN TERME ii List des Encadrés Encadré 2.1 : Méthodologie de la MCS Encadré 2.2 : Liens entre agriculture et autre secteurs : cas du sud-ouest du Niger et de l Indonésie Liste des Graphiques Graphique 1.1 : Croissance du PIB malien : Graphique 1.2 : évolution des prix de l or, du coton et du riz... 4 Graphique 1.3 : Productivité du travail... 8 Graphique 1.4 : Crédit intérieur au secteur privé (en pourcentage du PIB) Graphique 1.5 : RPBMI et croissance de l investissement privé (moyennes mobiles sur 5 ans) Graphique 2.1 : l Composition du PIB (en %), 1967 Ŕ 2007) Graphique 2.2 : Contraintes ressortant de l Enquête auprès des entreprises (2007) Graphique 2.3 : Revenu des activités agricoles et non agricoles au Mali Graphique 2.4 : Liens amont et aval au Mali, 2001 et Graphique 2.5 : Diversification et sophistication des exportations Ŕ Mali et pays de comparaison Graphique 2.6 : PRODY et densité-c des Classiques et des Champions émergeants au Mali Graphique 3.1 : Évolution du rendement des céréales au Mali (kg/ha), Graphique 3.2 : production du coton et superficies sultivées... 7 Graphique 3.3 : Composition des cultures... 7 Graphique 3.4 : Produit et autoconsommation... 7 Graphique 5.1 : CDMT Ŕ Part du budget de l agriculture dans le budget total, Liste des Tableaux Tableau 1.1 : taux de croissance du PIB et volatilité par période (taux moyen annuel)... 3 Tableau 1.2 : Indicateurs des prix des grandes matières premières... 5 Tableau 1.3 : Contributions sectorielles à la croissance du PIB (in %)... 6 Tableau 1.4 : Composantes du taux moyen annuel de croissance de la population active (en %)... 8 Tableau 1.5 : Taux d investissement et efficience de l investissement... 9 Tableau 1.6 : Décomposition de la comptabilité de la croissance du PIB ( en %) Tableau 1.7 : La pauvreté dans les exploitations agricoles maliennes Tableau 2.1 : 2009 Indice mondial de la compétitivité du Mali Tableau 2.2 : Coûts indirects et invisibles (en % du chiffre d affaire annuel des entreprises) Tableau 2.3. Liste des Classiques et des Champions émergeants Tableau 3.1 : Taux de croissance du secteur primaire... 5 Tableau 3.2` : Part des valeurs ajoutées des sous-secteurs agricoles... 5 Tableau 3.3 : La pauvreté dans les exploitations agricoles maliennes... 8 Tableau 5.1 : Données des finances publiques, en % du PIB Tableau 5.2 : Crédits budgétaires publics pour le secteur rural (en millions de FCFA et en %) Tableau 5.3 : Investissements publics budgétés et exécutés, en % du PIB Tableau 5.4 : investissements publics budgétaires et investissements des comptes nationaux Tableau 5.5 : Évolution comparée des prévisions et des réalisations du budget Tableau 5.6 : Évolution comparee des previsions et des realisations du budget iii Tableau 5.7 : Réalisations du budget spécial d'investissement Tableau 5.8 : PIP Tableau 5.10 : PIP , structure sectorielle, en % Tableau 5.10: PIP , en pourcentage du PIB annuel moyen projeté Tableau 5.11: PIP par an Tableau 5.12 : Ministère de l Agriculture : CDMT Tableau 5.13: Ministère de l'élevage et Pêche, CDMT iv SYNTHÈSE 1. Malgré une croissance soutenue après la dévaluation du franc CFA, l économie malienne repose encore fortement sur la production et l exportation d or et de coton et, dans une moindre mesure, de la production pour la consommation intérieure de céréales, notamment de riz. L agriculture est le moteur de la croissance depuis des décennies, mais n a pas réussi à susciter des liaisons productives qui feraient remonter le pays dans la chaîne internationale de la valeur. L inconvénient d une situation enclavée et du rattachement du FCFA à l euro rend difficile aux exportateurs de renforcer leur position par rapport à celle de leurs concurrents des pays à bas coûts pour l accès aux marchés étrangers ou ayant un taux de change favorable. À tout le moins, les autorités doivent surcompenser par des réformes plus ambitieuses et plus rapides là où les réformes peuvent aider. C est d autant plus urgent que la pression démographique est forte, que l on s attend à une baisse temporaire des revenus miniers et, surtout, que la pauvreté persiste, particulièrement dans les zones rurales. Ce dont a besoin le Mali c est d une stratégie élaborée plus nationalement, davantage tirée par l agriculture et plus globale. 2. Dans le contexte de ces défis inhabituels, ces Notes explorent les problèmes et les choix que pose l élaboration d une telle stratégie. Il y a de nombreuses contraintes internes à la productivité agricole au Mali, décisive pour la croissance des revenus et la réduction de la pauvreté de la population rurale. En outre, de nombreuses réformes restent à entreprendre pour desserrer les obstacles à la vie des affaires et à l investissement privé dans le pays, notamment l insuffisance de la production électrique et des infrastructures de transport, les incertitudes concernant l utilisation du sol, la lenteur des procédures réglementaires pour l investissement et l exportation et les résultats assez médiocres du système éducatif. L un des messages essentiels des présentes Notes est que, précisément à cause du rôle actuel de l agriculture dans l économie, de la structure des avantages comparatifs du pays et de la nature des liaisons entre l agriculture et le reste de l économie au Mali, il y a une façon de voir ces réformes nécessaires, non pas comme une liste d obligations sans lien entre elles, mais comme des efforts complémentaires faisant partie intégrante d une stratégie d ensemble fondée sur l agriculture. Note I La croissance malienne : enseignements tirés du passé 3. Depuis 1994, la croissance du PIB a été soutenue, mais n a pas attient les niveaux supérieurs à 7 % nécessaires à une rapide réduction de la pauvreté. Elle a été largement due à l industrie et aux services, l agriculture restant à la traîne. La croissance du PIB entre 1994 et 2007 a été, en taux annuel moyen, de 5,5 %. Elle a été tirée par deux secteurs : l industrie (ellemême tirée par les mines) qui a cru de 6,9 % et les services qui ont cru de 5,2 %. Le taux annuel moyen de croissance du secteur primaire n a été que de 3,4 %. Alors que le taux de la croissance de la production céréalière dépasse depuis 1994 celui de la croissance démographique et que la production de coton a plus que doublé, le taux de croissance de l agriculture n a pas été suffisant pour réduire substantiellement la pauvreté dans les zones rurales. Au contraire, la division des exploitations causée par la pression démographique entraîne une persistance de la pauvreté, car les petites exploitations de moins de 5 ha rapportent un revenu net aux alentours du seuil de pauvreté. Entre 2001 et 2006 le taux de pauvreté dans les zones rurales est resté stable à 73 %, tandis qu il a baissé dans les zones urbaines Ŕ surtout Bamako Ŕ passant de 26 à 20 %. v 4. Après un ralentissement, la croissance agricole a rebondi entre 2008 et 2010, atteignant le taux impressionnant de 10,8 %, plus élevé que celui de la croissance des secteurs secondaire et tertiaire. Dans les projections actuelles la croissance secteur primaire pour la période , couverte par le second CSLP, pourrait atteindre 6,4 % et celle du secteur agricole 10,8 %, ce qui dépasserait l objectif du CSLP pour le secteur primaire fixé à 5,7 %. S il est trop tôt pour identifier les facteurs causant cette accélération, il est probable qu elle reflète en grande partie le contexte favorable des cours internationaux de ces dernières années qui a suscité une forte réponse de l offre et permis une hausse du revenu des exploitants agricoles. 5. Des gains de productivité du travail, plutôt que la hausse du taux d activité de la population ont été la raison de l accélération de la croissance du PIB dans la période ayant suivi la dévaluation. Une première décomposition de la croissance du PIB par habitant entre croissance de la population active (par rapport à la croissance démographique) et croissance de la productivité du travail montre que la croissance relative de la population active à été, en moyenne proche de zéro pourcent, indépendamment de la période. La croissance du revenu par personne, au Mali, a donc suivi étroitement la croissance de la production par personne active, à la différence des pays où la croissance du pourcentage de la population active dans l ensemble de la population a produit une hausse du revenu par personne, même à productivité inchangée, ce que l on appelle le «dividende démographique. 6. L un des grands facteurs expliquant les gains de productivité a été l apparente augmentation de l efficience de l investissement en capital après la dévaluation de 1994, une possibilité confirmée, par exemple, par un fort changement du coefficient de capital marginal qui a baissé Ŕ ce qui signifie une hausse de l efficience Ŕ de plus de 50 entre 1990 et 1993 à 4,9 entre 1994 et 1999 et à 4,1 entre 2005 et La hausse de l efficience des investissements en capital à son tour peut être liée à la hausse de la part de l investissement privé dans le total. Par contre, les estimations de la contribution de la qualité du capital humain et de son accumulation indiquent que ce facteur a été mineure Ŕ bien que les indicateurs de l éducation se soient améliorés cette dernière décennie, ils restent encore à un niveau bas et ne croissent que lentement. 7. En conséquence, une décomposition «comptable» de la croissance attribue la moitié de la croissance du PIB du Mali entre 1994 et 2008 à la croissance de la productivité totale des facteurs (PTF), au-delà des effets de la croissance du capital physique et du capital humain ajusté pour la qualité. Mais, cette contribution Ŕ comme la croissance d ensemble Ŕ s est réduite notablement ces dernières années ( ), la croissance du PIB s étant ralentie de 6,1 % en à 5 % plus récemment. Une analyse des facteurs expliquant la forte contribution de la croissance de la PTF identifie comme déterminants essentiels trois facteurs principaux : (i) stabilité macroéconomique due à une amélioration de la politique budgétaire, (ii) meilleure allocation des ressources entre secteurs public et privé et (iii) pluies plus abondantes. Les déterminants secondaires ont été le développement du secteur financier, l accès à des biens importés et une plus forte participation de la population active. La réduction de la croissance de la PTF en peut être imputée à un ralentissement du rythme des réformes, bien que, depuis 2006 un certain nombre de décisions aient été prises pour améliorer l environnement des entreprises et privatiser les entreprises publiques dont la SOTELMA et la BHM. vi 8. Pour réduire la pauvreté au Mali, il semble indispensable d atteindre un plus fort taux de croissance du PIB, mais surtout de renforcer et diversifier l activité économique dans le secteur rural, où se concentre la pauvreté. Bien qu ayant augmenté ces dernières années, le ratio investissement/pib, qui était d environ 20 % ces dernières années, est encore faible par rapport à celui des pays africains à croissance rapide (Maurice 24 %, Botswana 25 %, Ghana 23 %) et nettement inférieur à celui des pays d Asie pendant leur période de décollage. De même, l investissement privé, en moyenne de 14 % entre 2000 et 2008, est-il faible par rapport à l Asie orientale. Pour stimuler l investissement privé, il est essentiel d améliorer l environnement des entreprises, l offre d électricité et les services de transport, de réduire le fardeau de la réglementation et le temps nécessaire pour obtenir les permis et autorisations et d améliorer l accès au crédit. Croissance et pauvreté 9. Le taux de pauvreté est élevé dans les zones rurales on l estime à 73 % et n a pas baissé depuis De plus, les ménages maliens, notamment dans le secteur rural, restent très vulnérables à divers chocs exogènes et endogènes, notamment à l insécurité alimentaire causée par les sécheresses, la faiblesse de la production alimentaire et diverses infestations d insectes. Les facteurs endogènes, tels que les techniques culturales et le caractère extensif de l élevage ne font rien pour protéger des chocs exogènes. Selon l Enquête globale sur la sécurité alimentaire et la nutrition (2005) de PAM-UNICEF environ 2 millions de gens souffrent de l insécurité alimentaire, et 1,2 million (15 % des ménages ruraux) continuent à rester vulnérables. 10. La productivité agricole actuelle n offre pas un revenu suffisant pour élever le niveau de vie d une grande partie des ménages ruraux au-dessus de seuils très bas. Selon l Enquête RuralStruc (2009) qui couvre quatre régions rurales Ŕ Macina, Koutiala, Tominiam et Diema Ŕ la plupart des ménages agricoles sont sous le seuil de pauvreté de un dollar/jour. Dans la région de Macina, seuls les ménages des 3 ème, 4 ème et 5 ème quintiles gagnent plus d un dollar/jour ; à Koutiala, ce seuil n est dépassé que pour les ménages des 4 ème et 5 ème quintiles et à Tominiam et Diema que pour le ménages du 5 ème quintile. Note II Secteur agricole et relations macroéconomiques 11. Au stade de développement où en est le Mali, l agriculture peut être un moteur pour la croissance économique d ensemble. Au-delà de la simple arithmétique de la structure économique du Mali Ŕ dont une partie importante de la population, de la terre arable et de la production se situent dans le secteur rural Ŕ cela vient de ce que l agriculture offre un fort potentiel d accroissement de l offre de produits exportables et de ce que la hausse du revenu agricole permet d accroître la demande de biens de consommation et de services issus de l extérieur du secteur agricole. Le premier canal Ŕ hausse des exportations Ŕ n est pas seulement une opportunité, mais aussi une nécessité, car pour que l expansion soutenue du produit agricole ne soit pas finalement asphyxiée par une baisse des prix relatifs et finalement contre-productive, la production doit aller de plus en plus vers des marchés étrangers, régionaux ou mondiaux. 12. Ceci dit, même l agriculture non orientée vers l exportation a un important rôle à jouer pour la croissance au Mali, vu ses relations avec le reste de l économie. Pour que l agriculture vii soit un moteur de l ensemble de la croissance il faut que ses relations avec les autres activités soient lubrifiées. Par exemple, il est nécessaire que, lorsque le potentiel agricole croît, la demande de travail et d intrants du secteur agricole en résultant ne se heurte pas à une offre inélastique, poussant les prix à la hausse d une façon à fausser le calcul économique de base de la production agricole 1. Celle-ci, à son tour, profitera de la suffisante disponibilité de terres irriguées et d un meilleur accès au crédit et à d une main d œuvre formée. Dans la zone de l ON (ON) beaucoup de petites exploitations ont été capables d assurer leur viabilité au moyen d activités non agricoles génératrices de revenu, la diversification et l intensification agricoles et la mise en location d une partie de la terre disponible pour payer les redevances d utilisation de l eau. Ce processus a bien marché au Mali au profit des petits exploitants : comme le montre l enquête RuralStruc de 2009, les exploitants plus aisés ont des sources de revenu plus diversifiées. 13. Les liaisons intersectorielles peuvent être dégagées dune matrice de comptabilité sociale (MCS), qui analyse les liens entre demande exogène et chocs de revenu, d une part, et niveau d activité et utilisation des ressources dans l économie d autre part. Le modèle calcule les multiplicateurs intersectoriels et mesure les liens amont et aval, définis comme les effets directs Ŕ aval pour les secteurs utilisant la production du secteur et amont pour les secteurs fournissant des consommations intermédiaires au secteur Ŕ qui résultent d une augmentation de la croissance du produit du secteur d une unité. 14. L analyse MCS identifie les secteurs qui ont de forts liens aval et amont. Au Mali, les secteurs qui ont les plus fortes liaisons aval et amont Ŕ plus fortes que les liaisons moyennes de l économie Ŕ sont les sous-secteurs agricoles : production de denrées alimentaires, et transformation des produits de l élevage et de la pêche. D autres secteurs ont aussi de forts liens amont Ŕ par exemple, la production de denrées alimentaires pour l exportation, le bois, le papier et l impression, la transformation des céréales et les mines Ŕ et peuvent stimuler l ensemble de l économie, mais ne peuvent pas être stimulés par la demande des autres secteurs. Le secteur minier représente une part important du PIB et pourrait générer une demande de consommations intermédiaires d autres secteurs et renforcer la croissance globale, mais les perspectives minières à moyen terme (5 ans) au Mali ne sont pas vigoureuses. La production de coton pour l exportation a des liens aval plus faibles que les autres secteurs clé. Le commerce et la transformation des denrées alimentaires ont de forts liens aval, qui indiquent que la demande des autres secteurs peut stimu
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