Evaluation morphologique de deux races locales caprines Chèvre du Massif-Central et Chèvre des Fossés

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Année Evaluation morphologique de deux races locales caprines Chèvre du Massif-Central et Chèvre des Fossés Dubut Marie LICENCE PROFESSIONNELLE SUIVI GLOBAL DE L ELEVAGE ET TRANSFORMATION DES PRODUITS ANIMAUX Remerciements Je tiens tout d abord à remercier Fabien FUCHEZ, président de l ARCM-C, et Karine GUERIN, présidente de l ASP chèvre des Fossés pour s être rendus disponibles afin de réaliser cette étude. Par ailleurs, je remercie les éleveurs de chèvres du Massif-Central et de chèvres des Fossés d avoir bien voulu se porter volontaires pour la réalisation des pointages. Je tiens ensuite à remercier le personnel de l Institut de l Elevage, pour son accueil chaleureux et sa sympathie à mon égard. Enfin, je remercie particulièrement Delphine DUCLOS, pour son aide apportée tout au long de ce stage et pour l élaboration de cet écrit. Table des matières 1. Présentation des deux races étudiées et caractérisation des élevages... 2 A. Rappel des problématiques entourant la conservation des races locales... 2 B. Caractéristiques de la chèvre des Fossés et des élevages en Bretagne, Normandie et Pays de la Loire C. Caractéristiques de la chèvre du Massif-Central et des élevages Chèvre des Fossés A. Analyse des mensurations prises depuis B. Discussions autour de la nouvelle grille de pointage... 9 C. Pointage à l aide de la nouvelle grille a. Comparaison des notes moyennes d aplombs selon les élevages b. Analyse des notes de critères de mamelle c. Comparaison des mensurations «historiques» à celles effectuées lors des visites Chèvre du Massif-Central A. Test de la nouvelle grille de pointage des boucs B. Résultats et analyses Bibliographie Webographie Annexes : Annexe 1 : Ancienne grille de pointage Chèvre des Fossés Annexe 2 : Anciens tableaux d interprétation des mensurations Annexe 3 : Nouvelles grilles de pointage et tableaux d interprétation chèvre des Fossés. 28 Annexe 4 : Ancienne grille de pointage des boucs Massif-Central Annexe 5 : Nouvelle grille de pointage des boucs Massif-Central... 36 Index des figures Figure 1 Mensurations des chèvres suivant leur hauteur au garrot et leur tour de poitrine... 7 Figure 2 Mensurations des boucs selon leur âge suivant leur hauteur au garrot et leur tour de poitrine... 8 Figure 3 Localisation des élevages de chèvres des Fossés (google map) Figure 4 Genova, chèvre des Fossés appartenant à M.Clemence (photo : M.Dubut) Figure 5 Gaspard, bouc Fossé appartenant à L.Benoit (photo : M.Dubut) Figure 6 Localisation des exploitations (google map) Figure 7 Répartition des mensurations des chèvres suivant leur âge Figure 8 Goyania, chèvre Massif-Central appartenant à D.Bouet (photo : M.Dubut) Figure 9 Evolution des mensurations des boucs Massif-Central en fonction de l'âge Figure 10 Igor de la Bastide, bouc Massif-Central de la ferme de St Front (photo : M.Dubut) Index des tableaux Tableau 1 Comparaison des notes moyennes d'aplombs entre les différents types d'élevages Tableau 2 Moyenne des notes attribuées aux mamelles des chèvres Tableau 3 Moyenne des mensurations pour les pointages Tableau 4 Moyennes historiques des mensurations des chèvres Tableau 5 Moyennes des mensurations des boucs Tableau 6 Moyennes historiques des mensurations des boucs Tableau 7 Résultat des mensurations chèvres Tableau 8 Bilan des mensurations des boucs depuis Lexique ADDCP : Association pour la Défense et le Développement de la Chèvre Poitevine AOP : Appellation d Origine Protégée ARCM-C : Association pour le Renouveau de la Chèvre du Massif-Central ASP : Association de Sauvegarde et de Promotion Cryoconservation : conservation par le froid de cellules et de tissus vivants (www.larousse.fr) PBC : Prime à la Brebis et/ou à la Chèvre Introduction L identité d un territoire est composée de multiples facettes : culinaires, culturelles, géographiques, historiques L existence de races locales au sein d un territoire participe à cette identité. Ainsi, depuis les années 80, des associations d éleveurs ou des conservatoires régionaux, en partenariat avec l Institut de l élevage, entament des opérations de sauvegarde des races locales. C est le cas pour la chèvre des Fossés, dont l association «ASP* chèvre des Fossés» existe depuis 2007, et la chèvre du Massif-Central avec l ARCMC*, créée en Ces associations participent à la conservation de leur race en effectuant des recensements des animaux, une évaluation phénotypique afin de conserver/recréer le «standard» de la race. Elles collectent également la semence de reproducteurs aussi divers que possible afin de faire de la cryoconservation* (sauf en Massif-Central où les éleveurs refusent encore cette solution) et constituer une banque génétique suffisamment conséquente pour sauvegarder la race, par exemple en cas de problème sanitaire sur une grande partie du cheptel. Le but de cette étude est de faire un bilan des pointages effectués dans les races de chèvres du Massif-Central et chèvre des Fossés. Les données recueillies depuis le début des actions de conservation seront analysées afin d être valorisées, plus particulièrement pour la chèvre des Fossés, où les pointages sont effectués depuis plusieurs années. Des pointages seront également effectués dans les élevages, afin de tester la grille de pointage des boucs mise à jour en 2015 pour la chèvre du Massif-Central, et de poursuivre les pointages pour la chèvre des Fossés. Dans un premier temps, nous nous attacherons à donner le contexte de l étude, ainsi qu à caractériser les deux races étudiées, en présentant les races et leurs modes de valorisation. Dans un second temps, nous ferons le bilan des actions de pointage menées pour cette saison dans les deux races, tout d abord en Fossés, où une nouvelle grille de pointage a été mise en place. Puis, nous ferons le bilan en chèvres du Massif-Central, où le pointage dans les élevages a permis d évaluer la correspondance de la nouvelle grille aux attentes des différents acteurs de la conservation de la race. 1 1. Présentation des deux races étudiées et caractérisation des élevages La sauvegarde d une race locale est un procédé complexe, qui fait intervenir plusieurs acteurs. Dans un premier temps, nous rappellerons les problématiques entourant la gestion d une race à petits effectifs, puis dans un second temps nous caractériserons les élevages de chèvres des Fossés, puis les élevages de chèvres du Massif-Central. A. Rappel des problématiques entourant la conservation des races locales populations. La gestion d une race locale passe principalement par des questions de génétique des La prise de conscience de la perte de diversité génétique a débuté dans les années 70, suite à la mise en place des programmes de sélection intensifs dans les années 60. On a alors vu disparaître beaucoup de races locales au profit de races productives, entraînant alors une érosion de la diversité génétique des populations caprines. 1 En effet, chez les caprins, aucune race n avait été décrite et reconnue en dehors des races Saanen, Alpine et Poitevine. Les autres chèvres étaient considérées comme des populations locales propres à un territoire. 2 La préoccupation principale dans la conservation des races locales est la variabilité génétique. En effet, les risques principaux qui pèsent sur ces populations sont l augmentation du taux consanguinité, mais aussi le croisement avec d autres races. En effet, en croisant des animaux d une souche locale avec des animaux d une race plus «commune», on prend le risque de perdre la richesse génétique de la souche de départ. La conservation d une race à petits effectif concerne plusieurs partenaires : le ministère de l agriculture, des instituts nationaux (Institut de l élevage, Inra, ), associations d éleveurs (ASP chèvre des Fossés, ARCM-C ), des organismes régionaux (Parcs Naturels Régionaux, écomusées, chambres d agriculture ). Ensemble, ils décident des actions de conservation et de développement des races à adopter. Ces actions sont fonction du berceau de la race, de l attente et de l implication des éleveurs vis-à-vis d elle. Afin de préserver les races locales, plusieurs étapes sont nécessaires et des outils sont mis à la disposition des éleveurs pour y parvenir : La tenue de répertoires : recensement des éleveurs et des animaux par troupeau, enregistrement des généalogies, afin de suivre l évolution démographique et génétique des populations. 1 A. LAUVIE, 2007, Gérer les populations animales locales à petits effectifs : Approche de la diversité des dispositifs mis en œuvre, INRA 2 DANCHIN-BURGE.C, DUCLOS.D, 2009, Situation et perspectives d avenir des races caprines à petits effectifs, Institut de l Elevage et INRA/AgroParisTech 2 La gestion des reproducteurs : nombre, descendance équilibrée, renouvellement rapide 3 Les indicateurs d évolution génétique : coefficients de parenté et de consanguinité : l apparentement correspond au fait que deux individus ont au moins un ancêtre commun, plus le coefficient est grand plus les individus ont d ancêtres communs. Le coefficient de consanguinité correspond à l apparentement des parents d un individu : plus il est élevé, plus les parents sont apparentés. On cherche à minimiser l augmentation du taux de consanguinité moyen de chaque population. 4 La cryoconservation : la congélation de semence permet de conserver le patrimoine génétique des races grâce aux prélèvements d un nombre de boucs aussi divers que possible et de limiter la perte de variabilité génétique en cas de problème sanitaire pouvant engendrer la perte d une partie du cheptel. Outre les questions de génétique et de protection de la diversité de la race, un enjeu économique se pose également lorsqu il est question de races locales. En effet, le choix d une race locale plutôt qu une race productive peut avoir un impact sur le revenu de l éleveur. La sélection des animaux étant moins poussée, la production ne sera pas la même. Cependant, l utilisation de races locales peut aussi être bénéfique, notamment via la fabrication de produits locaux, pouvant mener à la création de marques déposées, c est le cas chez la chèvre Poitevine 5 avec la marque Chèvres de race poitevine fermier ADDCP*, certaines vont éventuellement jusqu à l AOP* comme la Rove avec la Brousse du Rove qui est en attente de l obtention de ce label. 3 A. LAUVIE, 2007, Gérer les populations animales locales à petits effectifs : Approche de la diversité des dispositifs mis en œuvre, INRA 4 Y.AUDIOT, 1995, Races d hier pour l élevage de demain, INRA 5 3 B. Caractéristiques de la chèvre des Fossés et des élevages en Bretagne, Normandie et Pays de la Loire. C est une chèvre rustique, de taille moyenne, dont la couleur de robe varie grandement, en excluant la couleur chamoisée, qui est vue comme un signe de croisements avec la race Alpine. Ses poils sont généralement longs ou mi- longs. La race a pour berceau la Bretagne, la Normandie jusque dans les Pays de la Loire. Autrefois utilisée par les familles de paysans en guise de «vache du pauvre» elle tire son nom de la manière dont elle était nourrie, attachée à un piquet au bord des fossés et des talus afin de brouter ronces et broussailles. Cette faculté est grandement recherchée dans les systèmes d éco pâturage, domaine où la chèvre des Fossés est de plus en plus demandée. Dans ce secteur, les exploitants recherchent plutôt des mâles castrés, connus pour leur grande capacité d ingestion. Dans cette race, beaucoup d éleveurs sont de simples particuliers, élevant quelques chèvres pour le loisir et parfois dans une optique de conservation de la race. En 2014, on totalisait 137 éleveurs6. La taille moyenne des cheptels était de 8 femelles pour 3 mâles en moyenne. 63% des élevages possèdent entre 1 et 5 chèvres tandis que 55% du cheptel de chèvres des Fossés se situe dans les élevages de 20 chèvres ou plus. On compte aujourd hui 5 professionnels de l éco pâturage dans la race, notamment dans les parcs naturels régionaux, cette chèvre étant capable de valoriser un large panel de fourrages. Néanmoins, le mode de valorisation le plus répandu est la transformation fromagère, mais là encore, on ne compte que 4 éleveurs fromagers professionnels. De nombreux éleveurs sont également en cours d agrandissement de cheptel pour mettre en place ou se spécialiser dans la transformation fromagère. Malgré la petite taille de la population de chèvres des Fossés, cette race n a pas de problèmes majeurs de consanguinité, toutes les femelles étant mises à la reproduction et le nombre de femelles mises avec le même bouc étant plutôt faible. 7 C est l institut de l élevage qui assure le suivi de la population avec la tenue du livre généalogique qui se fait grâce à la mise à jour annuelle des inventaires par éleveur avec l appui de l ASP. Des bilans démographiques et génétiques sont réalisés annuellement. 6 DUCLOS.D, 2016, Bilan de l inventaire 2014 de la chèvre des Fossés, Institut de l Elevage 7 C.DANCHIN-BURGE, D.DUCLOS, 2009, Situation et perspectives d avenir des races caprines à petits effectifs, Institut de l Elevage et INRA/AgroParisTech. 4 C. Caractéristiques de la chèvre du Massif-Central et des élevages. Elevée traditionnellement en système extensif, la chèvre du Massif-Central est répartie sur une vaste aire géographique, du nord de l Allier jusqu au sud de la Lozère. Aujourd hui, la majorité des éleveurs perpétuent ce mode de conduite car cette chèvre est adaptée à ce système et moins à la conduite en bâtiments. La Chèvre du Massif-Central est un animal de taille moyenne à grande, à poils mi- longs à longs le plus souvent, avec plusieurs patrons de couleur possibles. Là encore, seule la couleur chamoisée n est pas acceptée pour les mêmes raisons qu en Fossés. Cette chèvre étant très rustique, elle est capable de valoriser des terrains pauvres où d autres chèvres ne satisferaient pas leurs besoins. Certains éleveurs usent même encore d anciennes méthodes pour nourrir leurs chèvres, notamment par le biais de fagots de feuilles de frêne lorsque le foin est insuffisant ou de mauvaise qualité. En ce qui concerne le nombre d éleveurs de chèvres du Massif-Central, l association compte 60 adhérents. Au total, la race compte environ 90 éleveurs.8 D une manière générale, plus les élevages sont importants, plus les éleveurs sont spécialisés, soit dans la transformation fromagère, soit dans l élevage allaitant avec la production de cabris élevés sous la mère. A l inverse, plus ils sont petits, plus l élevage relève du loisir, sans logique de rentabilité économique. On considérera qu un troupeau sera «grand» quand il atteindra entre 40 et 100 animaux. La moyenne par éleveur est d environ une vingtaine d animaux9, ce qui permet aux éleveurs auvergnats par exemple, d obtenir la prime à la chèvre (PBC*). Parmi ces éleveurs, on compte beaucoup de jeunes agriculteurs en phase d installation, dont les troupeaux sont encore en croissance. 58% des exploitations sont classées moyennes (une vingtaine d animaux) ou grandes exploitations10. Beaucoup d élevages, notamment fromagers, font des choix de diversification de leur production. En effet, l élevage de chèvres ne constitue que la moitié de la production, même pour des éleveurs ayant jusque 100 chèvres. Les autres productions sont généralement céréalières, soit pour assurer l autosuffisance alimentaire de leur cheptel, soit pour assurer un revenu supplémentaire. On trouve également d autres productions animales (bovins, ovins, volailles ). Parmi les 10 élevages visités, la plupart travaillent avec plusieurs productions. D une manière générale, en 2010, un agriculteur sur cinq en France effectuait de la vente en circuits courts, avec 44% d éleveurs caprins valorisant ce mode11. En chèvre du 8 VENIER. E, 2015, De la patrimonialisation à la valorisation : étude des leviers de développement des pratiques d élevage de la chèvre du Massif-Central 9 ibid 10 ibid 11 Agrest Recensement agricole Massif-Central, ce sont tous les éleveurs qui effectuent leur commercialisation via les circuits courts. Il y a en tout 4 types d élevage pour les chèvres du Massif-Central : loisir ou amateur, éco pâturage, fromager et allaitant. Le premier mode de valorisation de la race reste l élevage fromager, mais les qualités laitières de la race restent mal évaluées à ce jour. En effet, le contrôle laitier est encore peu utilisé au sein de la race pour des raisons de coût et d effectifs limités. Seuls deux gros éleveurs sont adhérents au contrôle laitier simplifié. Par ailleurs, une des difficultés soulevées par les éleveurs de races à petits effectifs est la possibilité de se faire reconnaitre par les organismes agricoles locaux. En effet, les cheptels étant plus petits que les races productives, peu de techniciens se déplacent chez les éleveurs afin d effectuer des contrôles laitiers simplifiés. De plus, ce contrôle laitier étant coûteux, peu d éleveurs choisissent de l effectuer. La transformation fromagère reste la plus rentable économiquement parlant en raison de la fromageabilité du lait qui semble bonne d après l expérience de certains éleveurs malgré de plus faibles quantités produites par chaque chèvre 12. Il est également possible de produire de la viande de chevreau. Cependant, cette production reste minoritaire, les traditions culinaires de la région étant plus tournées vers les viandes ovines ou bovines. Dans la plupart des cas, les éleveurs tirent de faibles marges de la production de viande de chevreau, le prix fixé par carcasse à l abattoir étant de 20 13, quel que soit le poids de l animal. En ce qui concerne l éco pâturage, cette pratique est en plein essor. Les communes, dans une volonté de démarche «agro-écologique», font appel à des éleveurs afin de louer les services de troupeaux de chèvres pour entretenir certains espaces verts. Les races rustiques étant plus adaptées aux terrains abruptes et capables de valoriser les fourrages grossiers, elles se révèlent être de formidables alliées dans cette démarche VENIER. E, 2015, De la patrimonialisation à la valorisation : étude des leviers de développement des pratiques d élevage de la chèvre du Massif-Central 13 ibid 14 ibid 6 2. Chèvre des Fossés. La caractérisation des chèvres des Fossés à démarrer depuis les années 90, bien avant la reconnaissance officielle de cette race en Avant la création de l association en 2007, des éleveurs se réunissaient régulièrement afin de discuter de l évolution/ la sauvegarde de la race et de mesurer les animaux. Pour se faire, ils utilisaient une grille de notation proposée par l Institut de l Elevage (cf. annexe 1). En 2016, il a été décidé de réviser cette grille pour modifier une partie des critères de notation et de se baser sur les mensurations historiques pour affiner ces notations. Le but est que cette nouvelle grille corresponde mieux aux attentes des éleveurs de la race. A. Analyse des mensurations prises depuis Afin de pouvoir réajuster les notes des animaux vis-à-vis de leur gabarit, nous avons analysé toutes les mensurations qui avaient été prises depuis le début des pointages et d en tirer des abaques. Nous obtenons les résultats suivants : Pour les femelles : Figure 1 Mensurations des chèvres suivant leur hauteur au garrot et leur tour de poitrine Lorsqu on analyse ces mensurations, on observe des mesures plus ou moins regroupées en fonction des tranches d âges, qui augmentent avec l âge de la chèvre. Les animaux d une même tranche ont souvent des mensurations assez proches. On constate néanmoins de plus gros écarts observés dans la classe des 4 ans et +, cette dernière 7 regroupant des chèvres âgées de 4 à 10 ans. Certaines chèvres ont donc pu grandir même passé l âge de 4 ans. Pour ce qui est des notes attribuées en fonction de la taille des chèvres (cf. annexe 2), on constate que les meilleures notes continuent de correspondre aux mensurations moyennes des troupeaux, seules quelques petites modifications seront à effectuer par la suite. Pour les mâles : Animaux de moins de 15 mois Figure 2 Mensurations des boucs selon leur âge suivant
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