Dossier presse CRAS Toulouse et région - Décembre PDF

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Dossier presse CRAS Toulouse et région - Décembre 2012 ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ La Dépêche 04/12/2012 Qui se cache derrière les anti-aéroport de Nantes? Notre-Dame-des-Landes La façade

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Dossier presse CRAS Toulouse et région - Décembre 2012 ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ La Dépêche 04/12/2012 Qui se cache derrière les anti-aéroport de Nantes? Notre-Dame-des-Landes La façade de l'hôtel-dieu taguée, ce week-end, côté Garonne. /Photo DDM, Michel Viala Attaque du siège départemental du PS, invasion du Capitole, et tags sur l'hôtel-dieu ce week-end les opposants à l'aéroport Notre -Dame-des-Landes de Nantes montent en pression... Leurs engagements et leurs théâtres d'opérations se déclinent au gré de l'actualité. Squats militants contre le mallogement, guérilla contre la droite identitaire, mobilisation «citoyenne» et front écologique contre les projets d'aménagements de l'état Les activistes de l'ultra-gauche ont, depuis quelques mois, réinvesti le terrain toulousain et multiplié les coups d'éclats comme autant de petits cailloux dans leur planning communication. Dernière révolte en date, le combat contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes devenu, dans la boue et les lacrymogènes, la tête de pont nationale de l'insurrection alternative. Un tag vengeur tracé ce weekend sur la façade «Garonne» de l'hôtel-dieu, un bâtiment classé, est le dernier fait d'armes de ces libertaires qui s'en sont pris d'abord et à plusieurs reprises au siège départemental du Parti socialiste. Contre le pouvoir politique, donc, mais aussi contre les intérêts du groupe Vinci censé réaliser le fameux aéroport. Quitte à se tromper de cible. Au mois de décembre 2010, un mystérieux commando avait attaqué les locaux de la société Vinci Consulting, à Ramonville en laissant quelques inscriptions sur Notre-Dame-des-Landes et surtout en incendiant les bureaux. Sauf que ce Vinci-là n'avait rien à voir avec le grand groupe en question. un dommage collatéral L'enquête n'a guère avancé même si les acteurs de cette mouvance engagée sont bien connus comme on dit des services de police. Derrière le tout nouveau collectif «Zone à défendre»» ou «Zone autonome de développement» (Zad) qui essaime à Toulouse, se retrouve, ici, une nébuleuse nourrie à la cause des sans-abri. Le collectif pour la réquisition, l'entraide et l'autogestion (CREA), lancé il y a tout juste un an, fédère les énergies autour de squats militants régulièrement expulsés par la préfecture. Leur mot d'ordre? «Le pouvoir au peuple». «C'est le noyau impulseur, note-t-on, au commissariat central, auquel s'agrègent d'autres groupuscules, geeks d'anonymous et militants d'extrême-gauche. Ils ne sont pas très nombreux, 120 au maximum. Nous connaissons les meneurs, leurs visages, leurs noms parfois, pour les avoir interpellés. Soit un bon tiers, le reste c'est le ventre mou». «Ils sont bien organisés» Difficile pourtant de déterminer qui fait quoi. «Ils sont bien organisés, confie un commissaire, ils ne dévoilent leurs cibles qu'au dernier moment. Ils connaissent eux aussi nos méthodes, nos noms et sont plutôt malins. Judiciairement parlant, c'est très élaboré, ils savent jusqu'où on peut aller sans être emmerdés. Leur force, c'est leur rapidité de mobilisation». Dans le lot, les policiers ont vu réapparaître de «vieilles» connaissances. Du temps où Nicolas Sarkozy alors ministre de l'intérieur était «yaourté» par les tenants de la «Vélorution» «C'est toujours un peu les mêmes têtes, confirment-ils, avec de nouvelles passerelles, via la fac du Mirail, notamment, où il y a pas mal de passage». Dans une ville où Action Directe a longtemps nourri quelques fantômes, faut-il craindre une escalade? «Nous ne sommes plus au temps des casseurs et des autonomes. Si le contexte les y poussait, ils en seraient capables, mais aujourd'hui c'est autre chose, assure un observateur. Même si on oublie pas que dans les années , des choses s'étaient passées, des menaces de mort». Cette semaine, les sites internet des différents collectifs avertissent déjà de nouvelles actions à venir. Toujours le jeu du chat et de la souris. Polémique au Capitole Après les tags de l'hôtel-dieu, le groupe d'opposition Toulouse Avenir menée par Jean-Luc Moudenc au Capitole, demande au maire Pierre Cohen de condamner ces agissements et surtout de «dépolitiser» son action. «Comment expliquer cet acte de vandalisme pour un projet à l'autre bout de la France, sinon par la politisation de la municipalité actuelle devenue un lieu de débats et d'affrontements idéologiques sur des sujets nationaux», s'insurge-t-il. Gonflé Pierre Cohen a répondu ; «Je respecte les convictions de chacun, mais elles n'autorisent en rien ce genre de pratiques qui dégradent de manière irresponsable le patrimoine toulousain. Les agents de la communauté urbaine interviendront dans les tout prochains jours pour nettoyer ce site classé, dont la situation rend l'opération particulièrement délicate». ***************************** La Dépêche 06/12/2012 Le tag de l'hôtel-dieu sera nettoyé depuis un bateau Le tag devrait être effacé d'ici la fin de la semaine./ Photo DDM, D. Pouydebat L'opération s'annonce encore plus délicate que prévu. Après un examen attentif de la situation, les services de la mairie de Toulouse ont décidé d'attaquer par la Garonne pour tenter d'effacer le slogan vengeur inscrit dans la nuit de samedi à dimanche sur le mur de l'hôtel-dieu. La margelle qui court le long du mur, sans doute utilisée par les taggers, a été jugée trop étroite, inclinée et glissante pour la technique de nettoyage qui a été retenue. En l'occurrence, celle du sablage qui demande beaucoup de recul et de dextérité. Il faudra donc recourir à un bateau pour accoster au pied de la façade classée. Et pas question de prendre de risques inutiles. Une demande a été faite officiellement auprès des services départementaux d'incendie et de secours (SDIS) pour savoir si les pompiers disposaient d'une embarcation idoine. En attendant la réponse qui devrait tomber aujourd'hui, une autre solution est envisagée : la location d'une barge, disponible éventuellement vendredi. Bref, dans tous les cas de figure, le tag devrait avoir disparu d'ici le weekend. Il aura quand même tenu une semaine à la barbe des passants, indignés ou pas. À défaut de revendication, même si cet acte de vandalisme est clairement signé par les anti-aéroport de Notre- Dame-des-Landes, on n'en sait pas plus sur la technique utilisée par les taggers, qui avaient sans doute soigneusement repéré les lieux. Pas peu fiers, on imagine, de donner autant de fil à retordre aux autorités. *********** La Dépêche du 06/12/2012 Le meeting pro-palestinien fait des vagues à la fac du Mirail Le meeting pro-palestinien fait des vagues au Mirail Une université, lieu ouvert par excellence, est-elle fondée à accueillir des débats partisans dans son enceinte, a fortiori quand ceux-ci sont d'une brûlante actualité? Le collectif engagé «Coup pour coup 31» qui a programmé, samedi prochain, un meeting pro-palestinien dans l'amphi 9 de la fac de sciences humaines sur le thème «Palestine vaincra» n'en doute pas. Mais son initiative alimente déjà une polémique en raison, notamment, de la présence attendue, lors de ce happening, d'abu Sami, représentant du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), une organisation considérée comme terroriste par toute l'union Européenne. C'est là que le bât blesse pour Nicole Yardeni, la présidente régionale du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). «Le rôle d'une université est de permettre le débat d'idées, pas de cristalliser des tensions, souligne-t-elle. Malheureusement, en invitant le FPLP, Coup pour Coup 31 pense surtout faire un coup médiatique». Et de poursuivre : «Cette forme de guérilla est emblématique du climat actuel à Toulouse, après les tags de l'hôtel-dieu, les attaques du siège du PS ou les exhibitions violentes place du Capitole, c'est un danger pour notre démocratie». De son côté, les «Jeunes populaires» de l'ump demandent «solennellement» au président de l'université, Jean-Michel Minovez, l'annulation du meeting. Si la fac n'a pas souhaité communiquer «dans l'immédiat» sur le sujet, Nicole Yardeni se fait accusatrice : «Le président encourage l'expression non contradictoire d'opinions extrêmes. Cela se fait au détriment de l'ensemble des étudiants en faisant courir un grand risque au projet de pôle d'excellence (Idex) toulousain», explique-t-elle. Un autre terrain polémique. Quant au collectif «Coup pour coup 31», il dénonce «des méthodes qui visent à empêcher toutes formes de débats en soutien au peuple palestinien». Chaude ambiance. ************* La Dépêche 07/12/2012 Le tag de l'hôtel-dieu sera effacé ce matin Le théâtre des opérations prévues ce matin./ photo DDM, D. Pouydebat L'opération nettoyage est enfin prête. C'est ce matin, à 9 heures tapantes, que les employés municipaux vont lancer leur odyssée sur la Garonne pour en finir avec le tag anti-aéroport de Nantes et (anti- Premier ministre) qui trône depuis le week-end dernier sur la façade de l'hôtel-dieu. Pour ce faire, un ponton flottant d'une trentaine de mètres carrés va être mis à l'eau à la Prairie des Filtres, avant d'être tracté par une barge, louée pour la circonstance. Les pompiers, sollicités, n'ayant pas le modèle adéquat. Deux sableuses seront chargées sur l'embarcation et de quatre à six ouvriers, qui devront avoir le pied marin. Même si aucun avis de tempête n'est annoncé sur le fleuve, qui affiche une légère crue après les pluies de ces derniers jours. Le nettoyage lui-même, avec projection de sable s'annonce délicat, vu qu'il n'est pas question de «blesser» un mur classé au patrimoine national. Deux heures devraient être suffisantes pour venir à bout de l'inscription, en croisant les doigts pour que ne subsistent pas quelques stigmates. L'intendance nécessaire pour résoudre ce casse-tête en dit long, en tout cas, sur l'organisation et l'agilité des taggers qui ont pu, dans des conditions encore mystérieuses, tracer leur slogan de façon bien rectiligne, en pleine nuit, sans que personne ne remarque quoi que ce soit. Aujourd'hui, les Toulousains devraient être plus nombreux pour commenter l'avancement des travaux ************** Publié le 07/12/2012 Au Mirail, le recteur interdit le meeting pro-palestinien Nicole Yardeni, la présidente du Crif, avait été entendue par Jean-Michel Minovez, le président de la faculté du Mirail. Mais le recteur Olivier Dugrip a sifflé la fin de la récréation./ Photos, DDM, archives Il n'y aura pas de jaloux! Et pas de meeting. Chacun chez soi et balle au centre. Pour éteindre la polémique naissante autour de l'organisation, samedi, dans l'enceinte de l'université du Mirail, d'un rassemblement pro-palestinien (notre édition d'hier), le recteur de l'académie de Toulouse, Olivier Dugrip, a décidé d'interdire la manifestation au regard du risque de «trouble manifeste à l'ordre public». Un sévère rappel à l'ordre pour le président de l'université, Jean-Michel Minovez, qui avait autorisé «au nom de la liberté d'opinion et d'expression», le meeting mis sur pied par le collectif «Coup pour coup 31» sous le slogan «Palestine vaincra». Sans mesurer visiblement l'émotion suscitée par la présence d'un invité «encombrant» : le militant et journaliste Abu Sami, un représentant du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), une organisation considérée comme terroriste par toute l'union Européenne. Hier après-midi, Jean-Michel Minovez avait accédé à la requête de la présidente régionale du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Nicole Yardeni, qui lui avait officiellement demandé, de tenir un stand au même endroit et à la même heure que le rassemblement pro-palestinien. «Il est dans la tradition de l'université d'ouvrir largement ses portes à ceux qui veulent faire entendre leur voix dans le respect de la loi républicaine et des règlements universitaires», argumentait-il, alors, en précisant son souci de «l'équilibre dans l'expression des opinions». La présidente du Crif souhaitait, elle, apporter la contradiction, en insistant sur la nécessité de faire entendre des voix modérées. «On ne peut attendre de cette organisation autre chose que des opinions radicales, soulignait-elle. Le rôle d'une université est de permettre le débat d'idées, pas de cristalliser des tensions. Le président encourage l'expression non contradictoire d'opinions extrêmes au détriment de l'ensemble des étudiants». Nicole Yardeni avait finalement été entendue. Mais le recteur a préféré couper court, en demandant l'annulation du meeting, déjà exigée par les «Jeunes populaires» de l'ump. Le collectif «Coup pour coup 31», a dénoncé, de son côté, «des méthodes qui visent à empêcher toutes formes de débats en soutien au peuple palestinien». Pour l'heure le débat est effectivement clos. Un meeting, un stand Avant l'interdiction du recteur, le collectif «Coup pour coup 31» avait programmé, son meeting propalestinien, Sur le thème «Palestine Vaincra» demain samedi, à 14 heures, dans l'amphi 9 de la fac de sciences humaines. Le Crif avait finalement obtenu l'installation d'un stand. Tout est annulé ********* La Dépêche 08/12/2012 Le tag de l'hôtel-dieu n'a pas résisté Un équipement digne d'un scaphandrier pour effacer le slogan tracé sur le mur./photo DDM, M. Viala Les services de l'entretien du Grand Toulouse sont venus à bout, hier matin, du slogan inscrit par les anti-aéroport de Nantes sur la façade de l'hôtel-dieu. Une barge a été nécessaire pour assurer l'opération par aéro-gommage. Il aura fallu déployer une grosse et inédite logistique pour faire enfin un sort au slogan «bombé» le week-end dernier sur le mur de briques, classé au patrimoine national, de l'hôtel-dieu. Hier matin, les opérations de nettoyage ont commencé par la mise à l'eau d'une barge, louée à Golfech, à partir du port Viguerie. Une fois déposée sur la Garonne et assemblée, l'embarcation a permis aux ouvriers des services d'entretien du Grand Toulouse de se positionner le long de la margelle étroite et glissante qui court tout au long du bâtiment pour être à portée de «lance» des lettres géantes peintes sur la façade de l'ancien hôpital. Microparticules de verre La suite a été plus simple. Grâce à un compresseur, un technicien bardé d'une protection digne d'un scaphandrier, a propulsé un mélange sableux avec des microparticules de verre sur le tag, selon la technique de l'aéro-gommage. La peinture n'a pas résisté longtemps et les arabesques rouges, noires et vertes insultant le Premier ministre ont progressivement disparu. La difficulté étant de ne pas «blesser» le mur et de lui rendre un aspect uniforme. L'intervention était d'ailleurs surveillée de l'autre côté de la Garonne par un observateur qui a dirigé la manœuvre pour vérifier que les lettres ne réapparaissaient pas en négatif sur les parties nettoyées. En un peu moins de deux heures, le bombage des antiaéroport de Notre-Dame-des-Landes a été entièrement effacé. Les taggers auront quand même réussi à distiller leur message pendant une semaine, en pleine ville, entre indignation et indifférence. Pas sûr qu'ils aient pour autant popularisé leur cause. Commando terrestre Le mode opératoire des taggers qui ont donné tant de fil à retordre aux services de nettoyage n'est plus un mystère. Ils sont passés de nuit par le port de la Viguerie et ont réussi à se glisser sur la margelle courant le long du mur de l'hôtel-dieu en enjambant la grille de protection pourtant hérissée de piques pointues. Auparavant, ils ont même testé leurs bombes aérosols sur un mur de Viguerie et laissé un autre slogan passé, lui, inaperçu «Vinci dehors» *************** La Dépêche 09/12/2012 Pamiers. Les anti «Ayraultport» atterrissent au péage Hier matin un comité un peu particulier sur le péage autoroutier de Pamiers/ Photo DDM Xavier Olmos. Une trentaine de membres du Comité 09 de soutien à la lutte des opposants à l'aéroport de Notre dame des Landes a investi hier matin à 9 h eures le péage autoroutier de Pamiers pour sensibiliser les usagers à leur action. «Vinci dégage!», «Valls réprime et saccage le bocage de notre Dame des Landes, Non à l'ayraultport!». Les usagers de l'autoroute A66 partis inaugurer les pistes de ski Ariégeoises ont eu un comité d'accueil un peu particulier hier sur le coup des 9 heures au niveau du péage de Pamiers. Une trentaine de membres du Comité 09 de soutien à la lutte des opposants à l'aéroport de Notre dame des Landes ont débarqué à la manière des intermittent du spectacle, déployant de larges banderoles dénonçant le projet de ce qui pourrait devenir le nouvel aéroport nantais. Une quête de soutien Sous les objectifs délateurs des Renseignements Généraux, les manifestants défiant avec audace les forces de l'ordre et un froid glacial ont distribué des tracts et organisé une petite quête, histoire de récolter quelques deniers pour soutenir les troupes mobilisées sur le site de Notre Dame Des Landes. Parmi les «belligérants», Françoise Matricon, élu municipale vert et récemment démissionnaire : «Nous sommes solidaires de ceux qui luttent sur le site de Notre dame des Landes contre ce projet inepte. Nous sommes ce matin ici, sur ce péage de Vinci, un lieu symbolique pour dénoncer ce qu'il se passe là-bas car c'est l'horreur absolue!» Même son de cloche chez ce militant qui en profite pour stigmatiser la classe politique socialiste Ariégeoise : «On n'est pas soutenu par les élus locaux. Ils sont solidaires des décisions prises en haut lieu! On nous annonce un projet d'aéroport à 530 millions d'euros alors qu'en Angleterre ils ont un projet d'extension d'aéroport chiffré lui à 20Mds! Le chiffrage du projet de Notre dame des Landes est bidon. Nous demandons une révision du dossier avec un vrai chiffrage.» Du côté des automobilistes, les réactions alternaient entre celle de Robert, toulousain, pressé d'aller acheter ses clopes au Pas de la Case : «Ils nous emmerdent ici! en Ariège!» et celle de Damien, Tarn et Garonnais, se délestant de quelques euros pour soutenir les valeureux tribuns : «Ils ont raison! C'est courageux. On est tous concerné. C'est de notre pognon dont il est question et de nos terres. Ayrault ferait mieux de les donner aux agriculteurs. Quand on aura plus assez de terres agricoles et qu'on sera en dépendance alimentaire, on aura l'air fin avec nos aéroports vides!» X.O. **************** La Dépêche 09/12/2012 Rodez. Les «Pas contents» écrivent à Hollande Projet d'aéroport de notre-dame-des-landes La Dépêche du Midi Depuis plusieurs jours, la caravane des «Pas contents» est stationnée place Sainte-Catherine en soutien aux opposants du projet d'aéroport de Notre-Dames des Landes en Loire-Atlantique. /Photo DDM, J.R. Hier, devant un brasero fumant, des membres du collectif aveyronnais opposé au projet d'aéroport de Notre-Dames des Landes se sont rassemblés devant la caravane des «Pas contents» qui représente désormais à Rodez l'emblème de la lutte solidaire rouergate face à un projet qualifié «d'aberration». Avec le collectif 12 Notre-Dames-des-Landes mené par Didier Cruchaudet, d'autres militants associatifs avaient fait le déplacement en ce froid samedi matin. «Le gouvernement a évoqué une date d'évacuation du camp provisoire à la date du 11 décembre, explique Olivia Coudert de l'association Canopée. Nous sommes venus dire notre colère face aux promesses non tenues du chef de l'état qui laisse se perpétrer des brutalités policières et surtout laisse croire, en pleine crise économique, que ce projet est viable. Or, son coût initial est estimé à 600 millions d'. Il pourrait exploser et atteindre les 4 milliards d' si on y ajoute les dépassements classiques et le montant faramineux des infrastructures routières.» Les opposants aveyronnais invitent tous ceux qui le souhaitent à les rejoindre le 15 décembre à l'occasion d'une manifestation postale matérialisée par l'envoi d'une lettre commune à François Hollande. Une missive qui demande au président de la République «de faire fi de ces camaraderies de parti ou partisanes, d'arbitrer en faveur d'une politique cohérente et responsable» et l'implore de
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