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    BretagneSource: L'Année épigraphique,  Année 1999 (2002), pp. 310-320Published by: Presses Universitaires de FranceStable URL: https://www.jstor.org/stable/25607870Accessed: 07-11-2018 10:18 UTC   JSTOR is a not-for-profit service that helps scholars, researchers, and students discover, use, and build upon a widerange of content in a trusted digital archive. We use information technology and tools to increase productivity andfacilitate new forms of scholarship. For more information about JSTOR, please contact support@jstor.org. Your use of the JSTOR archive indicates your acceptance of the Terms & Conditions of Use, available athttps://about.jstor.org/terms Presses Universitaires de France   is collaborating with JSTOR to digitize, preserve and extendaccess to L'Année épigraphique  This content downloaded from 192.167.140.57 on Wed, 07 Nov 2018 10:18:54 UTCAll use subject to https://about.jstor.org/terms   BRETAGNE  Generalites  970) Epigraphie et alphabetisation en Bretagne romaine.  M. E. Raybould, A Study of Inscribed Material from Roman Bri tain. An Inquiry into Some Aspects of Literacy in Romano-British  Society, Oxford, 1999 (BAR. British Ser., 281), edite sous ce titre, une  these de PhD soutenue en 1997. L'etude se fonde essentiellement sur  les inscriptions sur pierre, bois, metal, gemmes, ceramique, mosaique et stuc. Trois niveaux sont distingues : de base (basic literacy), moyen  (moderate literacy), eleve (high level of literacy). L'a. souligne la fai  blesse numerique de la documentation conservee par rapport ? ce qui  a existe et presente son analyse des rapports entre 1'alphabetisation et  les groupes sociaux qui recouraient, ? un degre ou un autre, a.  l'ecriture et ? la lecture, comme qualitative plus que quantitative. Sont  pris en compte les domaines essentiels de l'activite humaine (chapi  tres 3 ? 6): la religion, le travail, les coutumes funeraires, la vie sociale  et quotidienne. Les documents trop fragmentaires ou de dechiffrement trop incertain sont exclus. Quatre registres ont ete definis pour chaque  document retenu: reference et type, l'instigateur ou la decision ?  l'srcine du texte, les raisons du passage ? l'ecrit et, tout particuliere  ment, le style et la qualite de l'ecrit (cinq types identifies par les lettres  de A a E). Le but est de tester, sur une periode de cinq siecles (Ier -  Ve s. p. C), la pratique de l'ecrit et ses divers aspects et non d'evaluer  un taux d'alphabetisation, etant entendu que de nombreux illettres  entretenaient des rapports avec l'ecrit tout au long de leur existence.  C'est sans surprise qu'on constate la preponderance des milieux mili taires et associes ? Tarmee dans Pexpansion de 1'alphabetisation, en  dehors du fait que les inscriptions d'srcine militaire sont au total les  plus nombreuses en Bretagne. L'idee que l'acces direct ? recriture  devait etre limite ? une elite ne resiste pas ? l'examen. Appendices  comportant l'inventaire des problemes orthographiques et linguistiques  et le catalogue des inscriptions classees en fonction des rubriques des  differents chapitres. This content downloaded from 192.167.140.57 on Wed, 07 Nov 2018 10:18:54 UTCAll use subject to https://about.jstor.org/terms   bretagne  311  971) La culture des dames de Vindolanda. P. Flobert, Helmantica, 50, 1999, p. 373-382, rappelle le sens du  toponyme (? Blanche lande ?) du fort auxiliaire et met ? profit les docu  ments livres par le site (des feuilles et non des ?tablettes ?), ecrits ? l'encre dans le sens du bois (voir AE, 1994, 1131-1137). L'etude privi  legie les lettres emanant de la correspondance feminine, ? unique en son genre ?. Sulpicia Lepidina, epouse du prefet de cohorte Flauius Cerialis, est en relation avec diverses amies, y compris Claudia Seuera, epouse de l'officier de rang equestre Aelius Brocchus (au surnom signifiant ? dont  les dents avancent?). Texte, traduction et commentaire formel des  documents n?* 291 (invitation ? un anniversaire) et 292 (rendez-vous). Ces temoins suggerent une education et une culture d'un niveau relati  vement eleve et appellent ? nuancer encore une fois les conclusions  ?minimaiistes? de W. Harris sur Pinstruction des habitants de  l'empire.  972) L'armee et la religion en Bretagne romaine. G. L. Irby-Massie, Military Religion in Roman Britain, Leyde, Bos  ton, Cologne, 1999, se propose d'analyser les rapports entre le soidat et les dieux. Reconnaissant qu'il n'y a pas, sur ce plan, de coupure entre le  soidat et le civil, eile s'interroge sur les traits propres ? une religion  militaire modelee par l'institution et le metier militaire. Les cultes  publics romains, les cultes orientaux, les cultes locaux sont tour ? tour etudies. Les deux derniers chapitres s'interessent ? la romanisation reli gieuse provinciale et ? la christianisation. Un catalogue epigraphique de  700 inscriptions (p. 221-321), classe selon les cultes, sert de base ? la synthese. On note aussi (p. 323-340) un inventaire des garnisons au cours de la periode.  [Pour un compte rendu critique, voir Britannia, 32, 2001, p. 413-414  (I. Haynes).]  Inscriptions nouvelles ou revistes  973 a-b) Addenda et corrigenda.  R. S. O. Tomlin, M. W. C. Hassall, Britannia, 30, 1999, p. 384  386.  *) = RIB, 154 (Tab. Sulis, 4). Bath (Aquae Sulis). II convient de  maintenir la lecture des RIB, malgre les objections soulevees dans les  Tab. Sulis. En effet, le gentilice Vilbia est correct. Dans ILN-Antibes,  121, 123 et 124, on observe Fexistence d'une gens locale (Biot, terr.  d'Antibes) de Vilbii; on connaissait aussi un soidat de la Ve cohorte des vigiles, L. Vilbius Fronto (CIL, VI, 1057 et 1058), en 205 et 210 p. C. En This content downloaded from 192.167.140.57 on Wed, 07 Nov 2018 10:18:54 UTCAll use subject to https://about.jstor.org/terms   312  L'ANNEE EPIGRAPHIQLE  1999  outre, le verbe inuolare en latin vulgaire a le sens atteste de voler une  personne comme on vole un objet et c'est ce sens qu'il faut sans doute  privilegier dans ce texte.  b) = RIB, 946 et add. Carlisle ( Luguualium), Cumbria. Revision des  1. 1 ? 3.  Dei Herc\ulis Romani in]\uicti con[ditoris uirtu]\tibus, etc.  Le dessin des RIB parait inadequat sur trois points de detail (1. 2, la lettre conservee est N ou M ; 1. 4, les deux barres obliques de la lettre  M se coupent sur la 1. et non au-dessus; sous Inscription, Tare de  cercle a une ouverture sup. ? 180?). La largeur srcinelle du texte est ?  peu pres s?re grace aux restaurations tres probables des 1. 1 et 2. En 192 p. C, sous Commode, l'epithete Inuictus est associee ? Romanus,  aussi present sur les monnaies contemporaines, et utilise seulement au  moment o? Commode s'identifia ? Hercule romain. Con[ditoris] (et non  Com[modiani]) est aussi la restitution la plus vraisemblable et apparait  sur des medaillons de bronze avec la legende Here. Rom. conditori au revers. La statuette du mur d'Hadrien dans le Cumberland permet d'identifier la representation divine qu'abritait la niche placee sous  Tinscription d'apres le dessin des RIB.  Date : 192 p. C.  974) Pomeroy Wood, Honiton (SY 1325 9930), Devon. En 1998,  lors de fouilles, dans le secteur de reoccupation d'epoque tardive. Deux tessons jointifs de Tepaule d'un broc en ceramique BB1. Graffite incise  apres cuisson.  R. S. O. Tomlin, M. W. C. Hassall, Britannia, 30,1999, p. 381, n? 7.  VII Ia[nuari\  Le chiffre sept et lanuarius plut?t que Veia[ti] genitif de Veiatus.  975) Marlborough Downs (SU 15 73), Wiltshire. Trouvee en 1996  au detecteur de metal, en surface, ? proximite de tessons et pieces de  monnaie eparpilles. Tablette de plomb oblongue aux angles arrondis :  4,9 X 7,2 x 0,1 cm. Surface erodee et dommages dus ? une double  pliure.  R. S. O. Tomlin, M. W. C. Hassall, Britannia, 30, 1999, p. 378,  n? 3; dessin.  vac. Do vac. | deo Marti A[.]VNISEA id [est ? - - -1 - - -]eculium eum et  secur[?]\tidisse e[?] illum iume\ntum ?] | rogqt genium tuum dom[ine] |  ut quampr\imu^n res\ideant ?] | nee eant per annos nouem n[on eis] \  permittas nee sedere [nee ? | ?]MIMBRIC[?]. This content downloaded from 192.167.140.57 on Wed, 07 Nov 2018 10:18:54 UTCAll use subject to https://about.jstor.org/terms
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