Arguments économiques et desseins géopolitiques

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parc de la Concorde de Ben Aknoun (Alger) Arrestation d'une dangereuse bande de malfaiteurs P 24 L information au quotidien Quotidien national d information - Prix Algérie 10 DA - France 1 euro Mardi 6 janvier N e année EN DÉPIT DE FORTES PRESSIONS Le Caire et Alger s opposent à une intervention militaire en Libye P 24 NOUVELLE CHUTE DU BARIL de pétrole Arguments économiques et desseins géopolitiques Le pétrole poursuit sa chute sur les marchés et, hier lundi, le Brent coté à Londres (référence pour le pétrole algérien) a inscrit un nouveau plus, en glissement annuel (52 semaines) en séance, passant sous la barre symbolique des 55 dollars. Vers 13 heures, il cotait 54,73 dollars, son plus bas niveau, depuis plus de cinq ans et demi. l Quel impact sur la vie sociale? Lire en page 2 l Sidi-Saïd plaide pour l éveil collectif face à la chute du prix du pétrole P 2 P 4 Phs : DR En : Medjani dernier à rejoindre le groupe aujourd hui Les choses sérieuses commencent pour les Verts P 11 l Projet de loi portant restrictions sur le commerce extérieur Tout pour réduire la facture des importations l DÉVELOPPEMENT LOCAL L'État consacre 100 milliards DA P 3 P 3 2 Mardi 6 janvier 2015 NOUVELLE CHUTE DU BARIL DE PÉTROLE Arguments économiques et desseins géopolitiques Le pétrole poursuit sa chute sur les marchés et, hier lundi, le Brent coté à Londres (référence pour le pétrole algérien) a inscrit un nouveau plus, en glissement annuel (52 semaines) en séance, passant sous la barre symbolique des 55 dollars. Vers 13 heures, il cotait 54,73 dollars, son plus bas niveau, depuis plus de cinq ans et demi. De fait, le baril reste pénalisé par la forte hausse de la production mondiale et l'absence d'une perspective d'accord au sein de l'opep pour une réduction de la production. L'Arabie saoudite, principal pays Opep, s'oppose toujours à une telle perspective, pour plusieurs raisons. Elle craint, selon des déclarations d'officiels saoudiens, une perte de ses parts de marché. En réalité, la position du royaume saoudien, où deux tendances s'opposent, et alors que l'on parle, à voix feutrée, de la succession du roi Abdallah, est bien plus politique qu'économique. En effet, selon les experts, le prix du baril de pétrole brut a été divisé par deux, en six mois. Le cours de l'or noir est censé etre un prix de marché. Mais un marché «orienté», pour ne pas dire «manipulé», quand les circonstances s'y prêtent. Pour un expert des marchés pétroliers, le prix actuel qui pourrait connaître des planchers plus bas, comme l'affirme, avec arrogance, le ministre saoudien de l'énergie, l'inamovible Cheikh Nouaïmi, est «très politique donc, forgé par la dégradation accélérée des relations entre les États-Unis et la Russie». Selon lui, Il y a des «gagnants», et quand il s'agit du prix de l'or noir, autrement dit le cours du baril de pétrole brut, le «commentaire public dominant semble affecté d'un étrange strabisme». «Que le prix s'envole vers de nouveaux sommets, et c'est haro sur les spéculateurs. Mais qu'il s'effondre, et ce sont les théories du complot qui sont appelées à la rescousse d'une toujours subtile causalité. Comme si les «spéculateurs» ne jouaient qu'à la hausse.» Depuis le printemps dernier, le cours de l'or noir est en chute libre. De quelque 115 dollars, le baril aux plus hauts de Les cours du pétrole ne cessent de baisser. D ailleurs, ces cinq derniers mois, ils ont perdu près de 50%. Le baril a même baissé au-dessous de 60 dollars, alors qu il en valait 115, en juin dernier. Entre les États-Unis qui produisent toujours plus de pétrole de schiste, l'irak qui parvient à exporter toujours plus de brut malgré la guerre -ce qui était inimaginable encore en juin dernier- et les pays consommateurs qui en achètent moins, y compris la Chine, il y a donc trop de pétrole disponible sur le marché. D où le plongeon des cours. Tout cela, le simple algérien l a bien compris. Mais nempèche qu il se pose beaucoup de questions sur l impact d une telle situation, si elle perdure dans le temps, sur sa vie quotidienne. Il faut reconnaître que, ces dernières années, la vie sociale des Algériens s est un peu améliorée, avec les augmentations de salaires qui ont touché certaines catégorie de travailleurs. Mais le doute s installe surtout après le dernier Conseil des ministres, où plusieurs dispositions ont été prises pour faire face à cette situation. Le président de la République avait chargé le gouvernement Phs : DR l'année, qui vient de s'achever, à moins de 55 dollars aux plus bas pendant la trêve des confiseurs. Une division par deux. En six mois. Pour les consommateurs des pays importateurs, ce nouveau «contrechoc» pétrolier est l'équivalent d'une soudaine, inespérée et significative réduction d'impôt. «Si un prix moyen du baril se maintient à 65 dollars sur les douze prochains mois, cela équivaudrait pour l'économie mondiale à une baisse d'impôt de milliards de dollars», a calculé l'économiste et financier canadien Kenneth Courtis. D'après lui, la chute du prix du brut serait pour beaucoup dans l'accélération récente de la reprise économique aux États-Unis. Un remède, semble-t-il, plus efficace que les acrobaties monétaires de la Réserve fédérale des États-Unis. Sans doute moins dangereux, à terme. Mais d'autres analystes financiers estiment qu'il y a bien une «manœuvre conjointe de l'arabie saoudite et des États-Unis (deux des trois premiers producteurs mondiaux d'huile, avec la Russie) visant à déstabiliser leurs ennemis respectifs (et parfois communs). Et il ne faut pas chercher très loin pour pointer du doigt la Russie et l'iran, avec, en toile de fond, la situation en Ukraine et en Syrie. Pour Kenneth Courtis, qui réfute le terme de complot, le moment clef aurait été la rencontre de six heures, à Djeddah, le 11 novembre dernier, entre le secrétaire d'état américain, John Kerry, et le roi Abdallah, non annoncée, et confirmée seulement quelques jours plus tard. L'accord de Djeddah s'est traduit par un changement d'attitude des monarchies du Quel impact sur la vie sociale? de veiller à la rationalisation des importations et au renforcement du contrôle des opérations de financement du commerce extérieur, pour prévenir toute forme d'évasion de capitaux. Aussi, le chef de l État a chargé le ministère de l'énergie de promouvoir la rationalisation de la consommation interne d'énergie, de promouvoir la transition énergétique grâce au développement des énergies nouvelles et renouvelables, et d'accroître la recherche et l'exploitation des hydrocarbures, y compris non conventionnels. «On nous a habitués à ne pas communiquer les vrais problèmes aux citoyens. Le peuple se retrouve toujours ignorant de ce qui va lui arriver. Donc la confiance est absente entre le citoyen et les responsables de l État. Personne ne croit en personne, comment voulez-vous qu on soit rassuré», témoigne un commerçant. La peur s installe surtout pour les demandeurs de logements qui craignent que les projets de construction n aboutissent et que la crise va perdurer encore dans le temps et cela malgré les assurances du ministre de l Habitat qui a nié tout impact sur les projets d investissement dans le secteur de l habitat. Autre souci, Golfe vis-à-vis des mouvements djihadistes qu'elles avaient financés et armés, depuis le début de la guerre civile en Syrie. Et par une hausse de l'engagement américain, y compris sur le terrain avec des «conseillers» supplémentaires, contre le groupe de l'état islamique. Dans le collimateur de cette alliance américanosaoudienne renouvelée, avant tout, les Russes et les Iraniens, principaux soutiens de Bashar al-assad. Alliés objectifs face au terrorisme djihadiste au Moyen- Orient, les négociateurs américains et iraniens peinent, cependant, à trouver sur le programme nucléaire de la République islamique un accord qui aurait une chance de passer auprès de leurs conservateurs respectifs. «Les Américains lucides savent que c'est bien davantage la baisse continue du prix du pétrole, à partir de 1979, que la stratégie offensive de Ronald Reagan qui a mis à genoux une Union soviétique rendue incapable de se refinancer», rappelle Kenneth Courtis. il estime que la question est de savoir si l'approche «énergétique» peut donner les mêmes résultats avec la Russie poutinienne qu'avec l'urss brejnévienne, et dans quels délais ? Pour les experts, le facteur temps doit être pris en compte dans l'équation. La chute des cours du brut est-elle un accident de parcours ou, au contraire, un phénomène durable, imposé par des facteurs structurels que les différents acteurs ont, plus ou moins, bien anticipé pour en tirer avantage? Selon Anatole Kaletsky, «le prix du pétrole va rester déprimé, au moins pour toute l'année 2015, jusqu'à ce que les celui des augmentations de salaires, prévues cette année, suite à la suppression de l article 87 bis du code du travail. Déjà les rumeurs circulent au sein de la Fonction publique où les travailleurs, ceux qui attendent cette augmentation, parlent d un éventuel retard, ou d un nombre très limité des personnes qui seront touchées. Autant de peur et d inquiétude qui rongent la population, dont la majorité prie Dieu pour que cette situation prenne fin. Il faut savoir qu avec une production moyenne de 1,1 million de barils par jour, dont la majorité est destinée à l'exportation à l'état brut, l'algérie est 11ème producteur du pétrole à l'échelle mondiale et 3e en Afrique après le Nigéria et l'angola. Avec des recettes d'exportations pétrolières atteignant 80 milliards $/an en moyenne, durant les années fastes (entre 2005 et 2013), lorsque les cours de l'or noir se maintenaient allégrement au-dessus de la barre des 100 dollars/baril, l'algérie se caractérise par une forte dépendance de la rente pétrolière et les politiques de développement mises en œuvre peinent à diversifier les sources de revenus du pays. Ines B. ACTUALITÉ Saoudiens soient convaincus d'avoir fait suffisamment mal à leurs concurrents géopolitiques et économiques pour regagner leur pouvoir de fixer les prix. La grande question est, maintenant, de savoir si un prix autour de 50 dollars le baril, soit encore 10 à 15% inférieur au niveau actuel, sera le plancher de la fourchette pour les années à venir, comme ce fut le cas entre 2005 et 2014, ou si 50 dollars s'installe comme le plafond d'une nouvelle fourchette basse, qui prévalait de 1986 à 2004». Un élément essentiel est la modification structurelle du marché provoquée par la «révolution de l'huile de schiste» venue des États-Unis. Non seulement, elle contribue à l'excédent durable de l'offre sur une demande mondiale déprimée, mais à une redistribution des rôles. Pour le moment, ce sont surtout des pays -Algerie, Nigeria, Venezueladont les economies sont très dépendantes de l'or noir qui font les frais de la chute du baril. Notre pays, qui a des ressorts pour amortir le choc, doit impérativemnt s'engager dans une nouvelle politique energétique, privilégiant les energies renouvelables, dont le solaire, un gisement éternel autrement plus important que le gaz de schiste, dont l'exploitation pose problème. Mokhtar Bendib ANDRÉ BOYER, PROFESSEUR ÉMÉRITE EN SCIENCES DE GESTION, UNIVERSITÉ DE NICE SOPHIA-ANTIPOLIS : «Un bon signal pour l Algérie» André Boyer «a baisse des cours du pétrole L un impact négatif sur les économies des pays exportateurs. Bien sûr, l'algérie, la Russie, l'iran, le Venezuela, la Norvège et même l'arabie saoudite vont perdre de l'argent. Mais les Américains et les Canadiens, aussi, avec leur pétrole et leur gaz de schiste. Si bien que la cause n'est probablement pas une conspiration des méchants américains (qui ne sont pas gentils quand même) ou de leurs adjoints saoudiens. Les conséquences vont être un transfert de revenus des pays producteurs de pétrole et de gaz vers les pays consommateurs, cela ne peut pas être nié. On peut espérer ensuite que la reprise de croissance de ces pays va relancer à terme leur consommation de pétrole et de gaz et provoquer du coup une remontée des prix pétroliers et gaziers, mais pas tout de suite. Pour le monde, une baisse du prix du pétrole est une mauvaise nouvelle pour l'environnement. Pourquoi faire des efforts sur la consommation d'énergie si son prix est bas? Pour l'algérie, c'est un très bon signal. Il lui faut à tout prix diversifier ses ressources de devises et donc mettre au travail plus de gens». Propos recueillis par I. B. ACTUALITÉ Ph : DR HOCINE ABDELAOUI, SOCIOLOGUE, AU COURRIER D ALGÉRIE : «Cette baisse du prix du pétrole affectera les habitudes et les pratiques des Algériens» Hocine Abdelaoui Le Courrier d Algérie : -Comment les sociologues perçoivent cette baisse des prix du pétrole, et son impact sur la vie sociale? Hocine Abdelaoui : -Cette baisse du prix du pétrole aura des conséquences certaines sur la vie sociale dans ce sens qu elle affectera, d une part, les habitudes, les pratiques et les comportements des Algériens et, d autre part, leurs représentations du lien social et leur rapport à l État. Privé des ressources de l exportation des hydrocarbures, le gouvernement algérien n aura plus les moyens de gérer la tendance à l accroissement des besoins nés de la satisfaction des demandes et des attentes exprimées par la population dans le contexte de la politique de satisfaction des revendications comme une stratégie de recherche de la paix sociale. Habitués à obtenir la satisfaction de leurs revendications par l occupation de l espace public, les Algériens seront amenés à rechercher de nouveaux modes de réalisation de leurs projets. Deux solutions sont possibles. La première serait celle du développement d un nouveau modèle social construit sur l acquisition des droits par le mérite et la performance et non par l accomplissement et l appartenance au pays. Quant à la seconde solution, elle serait celle du développement de nouvelles stratégies de perversion de l adaptation de la politique gouvernementale à la nouvelle donne économique. -Pensez-vous que le simple citoyen prend au sérieux cette problématique? Si oui, comment? Dès la mise en œuvre des premières mesures arrêtées par le gouvernement, le citoyen prendra au sérieux les problématiques sociales posées par la régression des ressources financières d une politique rentière. La problématique qui se posera est celle de l évolution des comportements rentiers des citoyens au moment où la politique rentière du gouvernement n aura plus les moyens de gérer les revendications. Les Algériens continueront-ils à se comporter selon le droit à une partie de la rente pétrolière ou prendront-ils conscience que la satisfaction de leurs revendications passera par la création des moyens de cette satisfaction. Dans le premier cas, on assistera à l évolution des mouvements de contestation sociale vers des mouvements sociaux, et dans le second, on assistera au développement de nouvelles identités et la mise en place d un nouveau processus de restructuration sociale. Propos recueillis par Ines B. Mardi 6 janvier 2015 PROJET DE LOI PORTANT RESTRICTIONS SUR LE COMMERCE EXTÉRIEUR Tout pour réduire la facture des importations Pour juguler, un tant soit peu, la crise financière ayant découlé de la chute brutale des cours du prix du pétrole, sur le marché international, dont les conséquences ne sont pas peu préjudiciables pour l'économie nationale, le gouvernement, après s'être réuni en Conseil des ministres restreint, le 23 décembre dernier, pour discuter de l'évolution des marchés pétroliers et ses répercussions sur l'économie nationale, afin de «définir les mesures de rationalisation des importations et de lutte contre l'évasion fiscale», compte suivre par des mesures applicables, sur le terrain, en décidant de promulguer un projet de loi portant sur les licences d'importation et d'exportation. Ce texte de loi modifiant et complétant l'ordonnance du 19 juillet 2003, relative notamment au commerce extérieur des marchandises, a été examiné et avalisé par le Conseil des ministres, présidé par Abdelaziz Bouteflika, tenu mardi dernier, où il a été également question de l'engagement du gouvernement d'accélérer les réformes à l'effet de diversifier l'économie nationale en vue, semble-til, de pallier aux effets de cette crise. Ce projet venu préciser davantage sur le recours à l'octroi de licences aux acteurs opérant dans le commerce extérieur, stipule que : «Les opérations d'importation ou d'exportation de produits se réalisent librement, mais sans préjudice des règles relatives à la morale publique, à la sécurité et ordre public, à la santé des personnes et des animaux, à la faune et à la flore, à la préservation des végétaux et des ressources biologiques, au patrimoine historique et culturel et à l'environnement», indique le document, qui définit le concept de licence, son étendue, ainsi que la mise en conformité de la législation en vigueur avec les règles de l'omc (Organisation mondiale du commerce). L'une des dispositions contenue dans ce texte qui amende et complète l'ordonnance de 2003, «précise la gestion des exceptions au principe DÉVELOPPEMENT LOCAL 3 de la liberté des opérations du commerce extérieur, à travers la mise en œuvre de restrictions quantitatives ou de contrôle des produits à l'importation ou à l'exportation». Il s'agit pour le gouvernement, à travers la mise en œuvre de ce texte de loi, de veiller sur la conservation des ressources naturelles épuisables, lorsque ces mesures sont appliquées conjointement avec les restrictions à la production ou à la consommation. Ces restrictions portant sur le commerce extérieur viseront également, selon le même texte, à assurer à l'industrie nationale de transformation les quantités suffisantes de ses besoins en terme de matière première produite sur le marché national, et ce, en accord avec la législation internationale. En ce sens, il est expliqué qu'à titre d'exemple, des pays membres de l'omc procèdent par l'annulation de l'exportation d'un produit fabriqué localement, pour éviter sa pénurie et/ou la hausse de son prix. Ainsi, le gouvernement vise à travers ces mesures de restriction, à réduire la facture d'importation qui enregistre une tendance qui va crescendo, lorsqu'on sait que son volume a atteint, jusqu'à fin novembre 2014, 53 milliards de dollars, selon les services des Douanes. À titre d'exemple, les produits alimentaires, à eux seuls, ont atteint 2,66 milliards de dollars à la même période. Par ailleurs, ces licences contenues dans ce projet de loi, lequel est, selon ses concepteurs, plus conforme avec la législation de l'omc, existent déjà sous d'autres appellations, telles que «l'autorisation sanitaire ou phytosanitaire» et «l'homologation.» Farid Guellil L'État consacre 100 milliards DA 2015 sera celle du développement local, ont L'année assuré, hier, au cours du Forum de la Radio, des représentants du ministère de l'intérieur et des Collectivités locales. Pour ce faire, une enveloppe de 100 milliards de DA a été dégagée par l'état, a notamment déclaré Azzeddine Kerri, directeur financier auprès de ce ministère. Le même conférencier, ainsi que M me Fatiha Hamrit, directrice de la gouvernance, et Omar Aït-Ouarab, directeur divisionnaire, chargé du développement local, auprès du ministère de l'intérieur, se sont relayés afin de donner la parade aux journalistes des médias publics, les seuls, malheureusement, à être invités à poser des questions, tandis que les journalistes de la presse écrite et des télévisions privées n'étaient là que pour faire de la figuration. Toutefois, les orateurs auront eu du mal à expliquer pourquoi le citoyen n'est pas encore satisfait du service public qui lui est réservé de la part des agents de l'administration. Tout ce qu'ils ont essayé de ressasser, lors de leurs interventions, c'est que les pouvoirs publics ont mis en place un numéro vert, une sorte de cellules d'écoute, censées recueillir les doléances et Ph : Le Courrier d Algérie Amara Benyounes répondre aux préoccupations des citoyens. Les invités du Forum ont également rappelé
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